Re-examiné par le Congrès de la transition (CT), le projet de loi relatif au code électoral a repris le chemin du Conseil supérieur de la transition (CST) ce mardi 21 février. L’ensemble du CT n’a pas accepté les amendements apportés par le CST à propos de l’usage de l’empreinte digitale dans le bulletin unique car cela signifie identification du vote. « Aucune loi ne prévoit une telle personnalisation de vote et l’identification des électeurs. Cette identification par l’apposition d’empreinte digitale est possible avec l’utilisation des technologies avancées, et cela pourrait présenter un danger pour la personne concernée. Par contre, l’amendement apporté par les parlementaires du CT prévoit que l’empreinte digitale pourrait être apposée sur la liste électorale pour confirmer la participation de l’électeur au vote », explique un vice-président du CT et membre de la Commission pour l’observation des élections et la mise en place de la 4e République. Il faut rappeler que le CST a préféré l’empreinte digitale pour faciliter le choix des électeurs dont la plupart sont illettrés, remarquent cet après-midi du mardi 21 février beaucoup de parlementaires qui vont de nouveau examiner ce projet de loi.
Recueilli par Bill




