C’est la panique et le questionnement pour les parents et les entreprises d’apprendre le jeudi que le lendemain Vendredi serait jour férié et payé. Que les pouvoirs publics sachent qu’on ne décrète pas ainsi les jours fériés et qu’un minimum d’égard soit observé.
Avec si peu de préavis, on ne sait si les écoles vont ouvrir, si l’expédition préparée de longue date pourra partir à temps, si la fabrication prévue pour démarrer impérativement demain le sera ou pas, si je pourrai retirer à la banque ce qu’il me faut pour le week-end se plaint la mère de famille, etc etc.
Ces exigences ont été mille fois signalées et le Conseil National du Travail CNT avait revendiqué que tous les jours fériés seraient connus pour toute l’année dans les premiers jours de l’an neuf. C’est dans l’intérêt de tous aussi bien des élèves, des parents, des travailleurs et des entreprises. À une époque où l’économie est mise à mal par la crise politique il ne faut pas en rajouter en mettant de la désorganisation dans un processus laborieux de redémarrage.





