Ce qui se joue à Madagascar dépasse de loin une querelle de leadership, une recomposition de coalition ou une bataille de procédures. Derrière les dissensions locales et les manœuvres politiques, une fenêtre géopolitique rare s’est ouverte.
Le gouvernement en place, par déni, par ignorance ou par calcul, met en œuvre une organisation dont l’impact sur la société malgache restera nul ou marginal. En cause, un verrou constitutionnel de fait : les prérogatives d’un président intérimaire sont limitées, car sa mission est de préserver la continuité de l’État et de restituer l’appareil public à un dirigeant élu. Dans ce cadre, les initiatives actuelles risquent de s’apparenter davantage à une gabegie financière et à une tentative stérile de prolongation du pouvoir qu’à une refondation réelle.
Derrière ce brouhaha politico-médiatique se joue une autre partie qui détermine l’avenir du pays.
Parce que le pouvoir actuel est juridiquement encadré mais politiquement contraint, la transition a créé un espace de vulnérabilité où l’essentiel se décide souvent en dehors de la scène officielle. Dans ce type de moment, l’enjeu n’est pas seulement de savoir qui gouverne, mais qui fixe la trajectoire. Le calendrier électoral, les conditions de sécurité, l’accès à l’énergie, les accords économiques, le contrôle du récit, la reconnaissance internationale. Ce sont ces paramètres qui rendent une transition réversible ou irréversible.
Dans cette fenêtre, Madagascar redevient une pièce sur l’échiquier de l’océan Indien. Et deux acteurs cherchent à peser plus lourd que les autres. La France, puissance historique et régionale, vise une stabilisation par la normalisation, avec un retour rapide à la légalité constitutionnelle et une place centrale accordée aux civils. (Diplomatie.gouv.fr) La Russie, en quête d’ancrages nouveaux, adopte un cadrage plus souverainiste et plus transactionnel, appelant à la retenue tout en présentant la crise comme une affaire intérieure. (Mid.ru) Entre ces deux pôles, l’Union africaine et les organisations régionales poussent vers des élections crédibles, car c’est, en pratique, le seul mécanisme reconnu pour refermer la parenthèse transitionnelle. (ISS Africa)
Le gouvernement en place en a pleinement conscience et cherche à rallier ces instances internationales en répondant partiellement à leurs exigences, notamment par l’organisation précipitée d’Assises citoyennes, parmi d’autres initiatives.
Le vrai nœud est là. Si l’élection devient le point de convergence, elle peut être un verrou de sortie. Elle peut aussi devenir un instrument de captation.
Une transition encadrée par le droit, contrainte par la politique
L’article Diapason [1] sur la séquence d’octobre 2025 rappelle un fait structurant : le PRRM (Présidence de la Refondation de la République de Madagascar) tient une légitimité de fonction, issue d’une décision de la HCC (Haute Cour Constitutionnelle), mais pas une légitimité électorale. Son action devient politiquement contestable dès qu’elle s’éloigne du strict registre de la continuité.
Le même texte insiste sur une conséquence directe : l’intérim est pensé comme court, avec des pouvoirs explicitement neutralisés pendant la vacance, notamment la dissolution. Autrement dit, la transition peut gérer. Elle peut ajuster. Elle peut arbitrer. Mais elle ne peut pas, à elle seule, refonder durablement l’architecture institutionnelle.
Dans cette configuration, le centre de gravité se déplace. Il se rapproche du Parlement, et plus précisément du président de l’Assemblée nationale, décrit comme un pivot discret, à la fois déclencheur institutionnel de la séquence et acteur central des saisines. Ce point est décisif pour comprendre la suite : quand le pouvoir est diffus, les influences extérieures ne cherchent pas seulement un homme fort. Elles cherchent des points d’appui.
Et, sur le plan gouvernemental, la transition se dote d’un exécutif transitoire et d’un gouvernement annoncé à 29 ministres, après la nomination d’un Premier ministre civil. (Le Monde.fr)
Le pattern commun des transitions, et où Madagascar se situe
Dans beaucoup de pays africains depuis 2020, une même séquence s’est répétée. Un pouvoir civil discrédité. Une rupture présentée comme un acte de salut public. Une promesse de retour rapide à l’ordre constitutionnel. Puis, très souvent, un glissement du calendrier et une normalisation de l’exception. Mali, Guinée, Burkina Faso, Niger, Gabon. À chaque fois, la sortie a été annoncée comme imminente, puis renégociée. Les raisons invoquées varient, sécurité, logistique, consensus, refondation, mais le résultat est fréquemment le même : le provisoire devient un mode de gouvernement.
Le point important n’est pas de dire que tous les pays se valent. Le point important est d’identifier les marqueurs qui reviennent. Militarisation des postes civils de direction. Glissement du calendrier. Réduction de l’espace civique. Procédures de gré à gré. Biais budgétaire en faveur de la sécurité au détriment de l’eau et de l’électricité.
Le dossier ajoute une idée simple : le piège se referme moins par la violence que par la normalisation. Il s’installe dans les habitudes, dans les mots, dans les textes.
C’est précisément là que le piège Népal [2] complète la lecture. Il décrit une mécanique en étapes, du déclencheur vital à la rue, de la répression au recyclage, puis à une bifurcation qui peut échouer faute d’organisation, de leadership et de plan post chute.
Et surtout, il annonce l’étape la plus dangereuse pour 2026 : le choc géostratégique. Le moment où l’élan interne percute les intérêts extérieurs, sur l’énergie, les mines, la dette, les alliances.
Madagascar est en train d’entrer dans cette zone.
France Russie, une bataille d’alignement dans l’océan Indien
Dans les transitions, la rivalité d’influence ne se joue pas d’abord sur des grands discours. Elle se joue sur trois choses.
D’abord les arbitres : la HCC, le calendrier, l’autorité électorale, l’architecture du scrutin.
Ensuite les leviers régaliens : sécurité, intérieur, justice, finances. Parce que ce sont eux qui définissent la marge de manœuvre concrète d’un gouvernement transitoire.
Enfin l’énergie et la trésorerie : carburants, production électrique, contrats, subventions. Parce que, dans un pays où l’eau et l’électricité ont déclenché la colère, celui qui apporte des solutions rapides gagne un avantage politique et narratif.
La France, dans ses prises de position publiques, insiste sur l’association des civils et le retour rapide à la légalité constitutionnelle. (Diplomatie.gouv.fr) Cela a deux effets. Elle offre un cadre de normalisation. Et elle crée une pression implicite pour que la transition reste courte, lisible, vérifiable.
La Russie, de son côté, appelle à la retenue et présente la crise comme une affaire intérieure, tout en conseillant à ses ressortissants d’éviter le pays tant que la situation n’est pas stabilisée. (Mid.ru) Ce cadrage ouvre un autre espace : celui des relations plus directes, moins conditionnelles, souvent bâties sur l’échange sécurité reconnaissance accords.
Ce duel ne doit pas être lu comme une rumeur. Il doit être lu comme une dynamique structurante, parce que la transition malgache, par construction, est politiquement contrainte. Et qu’un pouvoir contraint est un pouvoir exposé.
ICECAP (Visible et Invisible) centré sur la rivalité France Russie et sur les points d’appui institutionnels de la transition malgache
Le scénario de la « transition bis » sous pression internationale
Ce scénario est presque mécanique.
Si le PRRM venait à être empêché ou durablement affaibli, et si les autres autorités prévues par la Constitution se révélaient inopérantes, un vide institutionnel apparaîtrait. Dans ce contexte, le président de l’Assemblée nationale redeviendrait un acteur central, non par désignation directe, mais parce qu’il cumule l’initiative des saisines, la présidence d’une institution clé, et le contrôle d’une majorité parlementaire issue de l’ancien bloc.
La séquence la plus probable, en lecture froide, serait la suivante : nouvelle saisine de la HCC, recomposition d’un exécutif transitoire acceptable par la majorité parlementaire et les forces de sécurité, puis mise en place d’un nouveau schéma d’intérim ou de direction de transition, avec un calendrier réajusté.
Dans ce moment, la pression internationale vers des élections nationales peut monter très vite. L’Union africaine a déjà montré, dans sa réaction à la crise, que l’exigence de retour à l’ordre constitutionnel passe par une transition civile inclusive et des élections. (ISS Africa) La SADC (Communauté de développement d’Afrique australe), selon des éléments publics, s’inscrit aussi dans une logique de suivi régional et de mission technique. (amaniafrica-et.org)
C’est ici que le risque de captation augmente. Parce qu’une transition bis crée un besoin immédiat de reconnaissance, d’argent, de sécurité et d’énergie. Et c’est exactement la monnaie d’échange de la rivalité d’influence.
| Axe | Visible | Invisible |
|---|---|---|
| Institutions | Calendrier électoral réclamé, débats sur CENI (Commission électorale nationale indépendante), HCC, Parlement | Arbitrage HCC comme « verrou », continuité des majorités héritées, marge d’action réduite du PRRM |
| Cohésion sociale | Attente d’un retour au vote, fatigue sociale | Fragmentation des forces civiques, risque de récupération et de recyclage élitaire façon « Piège Népal » |
| Économie vitale | Pression sur eau électricité prix | Conditionnalités des PTF et sanctions régionales, vulnérabilité aux offres externes rapides |
| Capacités de l’État | Gouvernement présenté comme majoritairement civil | Présence sécuritaire dans ministères clés, gouvernance sous contrainte, capacité limitée à réformer avant mandat populaire (Reuters) |
| Alliances | Médiations UA (Union africaine) SADC ONU, prises de position France | Fenêtre d’influence France/Russie sur sécurité, énergie, information, financement politique (Le Monde.fr) |
| Pression internationale | Suspension et condamnations, appels au retour à l’ordre constitutionnel | Le « verrou » peut devenir calendrier imposé, supervision et observateurs, conditionnalités fortes (peaceau.org) |
Le retour possible de Rajoelina, symptôme plus que surprise
Dans ce paysage, le retour possible d’un ancien président ne doit pas être lu uniquement comme un « Come back » individuel. Il doit être lu comme le résultat d’une équation.
Quand la sortie se réduit à une élection sous pression, les acteurs déjà structurés, déjà dotés en réseaux et en capacité de coalition retrouvent mécaniquement un avantage, même après une rupture. C’est l’une des leçons constantes des transitions captées.
Le piège Népal ajoute une autre alerte : sans organisation civile structurée, sans plan post chute, et sans traduction institutionnelle claire, l’élan se dissipe, puis l’espace se remplit. Souvent par le recyclage.
Dans ce scénario, cette logique se renforce : plus la transition se fragilise, plus la demande de stabilité grandit, plus les anciennes figures peuvent revenir, par l’urne, par procuration, ou comme pivot de coalition.
L’enjeu n’est pas de deviner une intention. L’enjeu est de verrouiller des garde fous pour que l’élection ne devienne pas l’outil de la captation.
| Levier de retour possible | Condition qui ouvre la fenêtre | Contre mesure anti captation |
|---|---|---|
| Élection comme unique issue | Pression internationale qui impose l’élection comme sortie principale, avec débat sur la durée plutôt que sur un séquencement opposable. | Calendrier séquencé court avec jalons datés, responsabilités et budget publiés. |
| Transition bis et reverrouillage | PRRM empêché ou durablement affaibli, nouvelle saisine HCC, recomposition d’un exécutif acceptable, calendrier réajusté. | Arbitres pluriels et supervision technique limitée, avec publication des décisions, des règles et des PV électoraux. |
| Faiseur de roi via le Parlement | Centralité du président de l’Assemblée nationale et continuité des majorités issues de l’ancien bloc institutionnel, ce qui borne la rupture et facilite les coalitions. | Autorité électorale collégiale magistrats OSC confessions observateurs régionaux, publication systématique des PV. |
| Effet halo et récit d’ordre | Slogans et symboles remplacent des objectifs mesurables, bascule du débat eau électricité vers ordre public. | Tableau de bord hebdomadaire public sur eau électricité sécurité de base justice, trois chiffres simples. |
| Fragmentation civique et cooptation | Opposition et société civile fragmentées, cooptation sélective, neutralisation des plus structurants, ce qui favorise les acteurs déjà organisés. | Coalition élargie jeunesse OSC professions communes pilotes, rituels publics de reddition de comptes tous les 30 jours. |
| Procédure électorale « sans dents » | Texte électoral sans clause de non éligibilité des autorités de transition, calendrier annoncé en mois sans organes de contrôle, ce qui facilite la captation de la sortie. | Clause opposable de non éligibilité des autorités de transition et instance de contrôle désignée nominativement, plus plafonnement du gré à gré et audits publiés. |
| Vulnérabilité économique et deals rapides | Si la transition s’étire, le risque de blocage et de reconfiguration opaque augmente, et les offres externes rapides deviennent la monnaie de stabilisation. | Contrats de résultats eau électricité avec cibles trimestrielles et dépenses publiées, plus fonds d’urgence transparent nourri par partenaires et diaspora. |
Ce qu’il faut verrouiller, tout de suite, si 2026 doit être une sortie et pas une boucle
Les dossiers Diapason convergent sur une idée opérationnelle : on ne combat pas une transition captée par des proclamations. On la combat par des preuves, des règles opposables et des contrôles publics.
Trois verrous font la différence.
- Un calendrier daté, séquencé, opposable. Annoncer une durée ne suffit pas. Il faut des jalons, des responsabilités, un budget, et des mécanismes de contrôle.
- Une procédure électorale qui a des dents. Une clause de non éligibilité pour les autorités de transition, une instance de contrôle nommée nominativement, et la publication systématique des procès-verbaux.
- Un tableau de bord hebdomadaire sur le réel vital. Eau, électricité, sécurité de base, justice. Trois chiffres simples. Sans cela, le récit remplace les résultats, et la transition devient une méthode de gouvernement.
Si ces verrous sont posés, la compétition France/Russie perd une partie de sa capacité à orienter l’issue, parce que l’horizon redevient prévisible, contrôlé, vérifiable.
Si ces verrous ne sont pas posés, 2026 ne sera pas seulement une année politique difficile. Ce sera une année de bascule géopolitique.
Conclusion, la lucidité comme condition de souveraineté
La tentation, dans une transition, est de croire que le plus dur est passé une fois le sommet renversé ou recomposé. En réalité, le plus dur commence souvent après. Quand il faut produire des résultats vitaux, restaurer la légitimité, et empêcher que l’exception devienne une norme.
Madagascar n’est pas seulement en train de chercher un nouvel équilibre interne. Il est aussi en train de négocier, parfois sans le dire, son degré d’autonomie future face aux puissances qui profitent toujours des périodes de bascule.
Si 2026 doit être autre chose que l’année de tous les dangers, il faudra accepter une règle simple : la souveraineté ne se proclame pas. Elle se prouve.
Sources et traçabilité
Sources internes Diapason, base principale
• Constitution, J’écris ton ‘non’ [3] : rôle de l’article 53, limites de l’intérim, centralité des saisines.
• L’Afrique et ses transitions (Dossier) [4] : patterns, indicateurs d’alerte, garde fous, sorties comparées.
• Le piège Népal (Dossier) [5] : crescendo, recyclage, choc géostratégique, vulnérabilités post chute.
Sources primaires et institutionnelles
• France, MEAE, point presse du 16 octobre 2025 sur Madagascar. (Diplomatie.gouv.fr)
• Russie, ministère des Affaires étrangères, communiqué du 13 octobre 2025 et briefing du 15 octobre 2025. (Mid.ru)
• Union africaine, communiqué PSC du 15 octobre 2025. (peaceau.org)
Sources secondaires de contexte
• Reuters, éléments sur la crise d’octobre 2025 et le cadrage russe. (Reuters)
• Le Monde, contexte de formation du gouvernement et surveillance politique. (Le Monde.fr)
• ISS Africa, analyse sur la suspension par l’Union africaine. (ISS Africa)
• Note de contexte sur le suivi SADC et mission technique, via une source associative relayant des communiqués régionaux. (amaniafrica-et.org)
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Vos commentaires
En cette année 2026, le danger est devant le peuple de Zanahary, il faudra l’affronter quoi qu’il en coûte comme disait l’autre...
Mais ce danger, ce n’est pas pour la même raison et cause annoncée par Diapason...
Le récipient contenant le danger se définit comme suit : la grande majorité du peuple de Zanahary ne veulent plus voir les anciens dirigeants de ce pays encore vivant revenir aux affaires de la République d’une part, et d’autre part, l’Etat unitaire source d’enrichissement illicite des élites politiques n’est plus accepté !
Ni PSD, ni Arema, ni Tim, ni HVM, ni IRMAR/TGV...Les attentes de la population sont claires et sans ambiguïté.
Pour le peuple de Zanahary, le problème n’est pas relatif aux alliances avec la France ou la Russie, non pas du tout ! Le progrès social attendu est adossé à la maîtrise territoriale par le peuple de Zanahary ! Voilà !
Mais les élites prédatrices sur le plan politique et économique, elles veulent créer artificiellement d’autres nouvelles problématiques afin de pouvoir induire en erreur le peuple de Zanahary !
Bref, le vrai danger de l’année 2026 ?
En cas d’abandon de la vraie Refondation de la République, une guerre civile aura lieu inévitablement dans le pays...
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@ Vohitra
En cas d’abandon de la vraie Refondation de la République, une guerre civile aura lieu inévitablement dans le pays...
J’ai du mal à comprendre votre état d’esprit. C’est vrai que nous on est plutôt dans toujours la " positivation " , foncez vers l’avant et ça marche car ceux qui ont réussi ont tous eu cet état d’esprit comme les Grandes Fortunes de ce Monde. Demain si je pars en Guerre ce n’est pas pour perdre ce sera pour une balle dans la tête de mon ennemi et sans aucune hésitation. Pour moi , le peu que je vois en tout cas , la Refondation durera tant que tout n’est pas en place ( aucune place pour le Hasard ) et je dirai même que beaucoup de gens bien habitué au Mora Mora vont sentir à un moment donné un Parfum de Dictature. Force est de constater dans ce lieu d’échange que beaucoup passe leur temps à se plaindre , à critiquer , à donner un avis long comme la Bible pour ne rien dire etc. Mais peu de Gens Propose une solution Pérenne et applicable et acceptable pour tous ( Malagasy , CI , Trump , Poutine etc ) qui permet une projection dans le cercle Mondial. Rien n’a marché jusqu’à présent donc Vive la Refondation !!!!!!
Aslm alkm
Bonne fête de l’Épiphanie à tous et n’oublie pas ma part de galettes des rois. N’en déplaise à.Vohitra nous sommes sous-tutelle du FMI(PAS), de la BM(conditionalités), UE(ACP/FED),PTF(les élections), etc...
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Nous ne sommes pas sous tutelle
Mais clients !
En faisant un prêt bancaire, qui se sent sous tutelle.de.sa banque ?
C’est un ENGAGEMEENT CONTRACTUEL
*** AVEC EXPRESSION DE VOLONTÉ LIBRE
IMAM
Arrête tes khonneries..
Objection votre honneur diapason, transition limitée ou illimitée (réversible ou irréversible ???), légalité de fonction(légitimité de fonction ???)
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Pour le reste, cette refondation, c’est de la charette/la charrue/la voiture de la diligence devant les zébus/les chevaux : peu importe l’habilité et le cri du cocher, gauche-droite/en avant-en arrière, rien ne marche. C’est faire une démarrage en côte en engageant la vitesse 1ere sans accélérer suffisamment : la voiture sera calée.
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@ RVLI
Tu es rigolo toi.
Quand c’est un Kon qui est à la manœuvre rien ne marchera ! CQFD. Pareil pour les tentatives de Blablabla.
Des mecs de la CIA vont venir dans ton Pays incéssament sous peu , je suppose par tes post sans queue ni tête que tu es de Magascar , rencontre les et tu verras ce que c’est Pas des Kon. Comme le Colonel par ex ! Pas Kon lui il a pris une voiture automatique , 1 ère sans accélérer et ça ne cale pas. MDR
L’immam
T’es si constipé que cela ????
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Maestro, votre honneur, n’interviens surtout les thèmes et comme ils sont tous complémentaires et c’est pareil pour toutes mes interventions.
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Parce que tu es simplement trop khon et que tu la ramènes dans tous tes posts sans tête ni queue. Tout le monde se rend compte que tu n’as qu’un pois chiche dans le cerveau. AMEN.
@ RVIIL
J’ai envie de dire visiblement l’incision ne t’a pas réussi car j’ai l’impression d’avoir affaire à plus pire que DJ ( clin d’oeil 2009 pour ceux qui ont suivi l’Histoire ) .
Qu’en pense Isandra ?
Lire : ...sur tous les thèmes
A Mada les vitesses manuelles ont encore la côte.
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