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vendredi 9 octobre 2026
Antananarivo | 12h28
 

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Intoxication alimentaire à Ivandry : 183 salariés évacués, l’État prend en charge les soins

vendredi 9 octobre | Mandimbisoa R. |  570 visites  | 7 commentaires 

Des cris de douleur devant le service des urgences de l’HJRA, des scènes de panique et des familles particulièrement inquiètes. Visiblement, cet hôpital public d’Antananarivo est débordé par l’afflux de patients victimes d’une intoxication alimentaire massive survenue dans une entreprise privée située à Ivandry. Depuis mercredi soir et durant toute la journée de jeudi 8 octobre, les évacuations sanitaires se sont multipliées. Au total, 183 salariés ont été conduits vers différents établissements hospitaliers de la capitale.

Les premiers symptômes sont apparus après la consommation de repas servis à la cantine de l’entreprise. Douleurs abdominales, diarrhées et fièvre ont rapidement touché de nombreux employés. Certains ont nécessité une surveillance médicale renforcée, notamment au service de réanimation. Parmi les personnes hospitalisées figure une femme enceinte, dont la situation suscite une vive inquiétude auprès de sa famille.

Des hôpitaux sous pression

Jeudi soir, 87 personnes étaient encore prises en charge à l’HJRA, dont 30 aux urgences. Une quarantaine de patients se trouvaient au CHU Andohatapenaka, quatre à l’HOMI et une vingtaine dans un autre établissement. Douze salariés avaient déjà regagné leur domicile.

Ces chiffres ont été communiqués par le ministre de la Communication et de la Culture, Gascar Fenosoa, lors de sa visite aux patients.

Face à cette situation, le gouvernement a mobilisé plusieurs ministères. L’État prend intégralement en charge les traitements et les médicaments des victimes, tandis que le ministère de la Population et de la Solidarité apporte une assistance aux familles.

Cantine fermée et réfrigérateurs placés sous scellés

Les inspections menées par le ministère du Commerce et de la Consommation ont révélé des anomalies dans les conditions de conservation des aliments. La cuisine de l’entreprise a été provisoirement fermée et les réfrigérateurs concernés placés sous scellés.

Des échantillons de poisson, de saucisses, d’huile de cuisson et de salade de fruits ont été prélevés pour des analyses auprès de l’ACSSQDA. Selon plusieurs témoignages, du poisson en sauce et de la salade de pommes de terre pourraient être à l’origine des troubles.

Le directeur régional du Commerce et de la Consommation d’Analamanga, Teddy Mahalanona, précise que seuls les résultats des analyses permettront d’identifier la cause exacte de cette intoxication.

L’entreprise a également suspendu son prestataire de restauration. Les autorités annoncent désormais un renforcement des contrôles sanitaires dans les cantines professionnelles afin d’éviter qu’un tel incident ne se reproduise.

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7 commentaires

Vos commentaires

  • 9 octobre à 09:20 | tonga soa (#11899)

    Sous l’ancien régime on avait rapidement désigné le coupable. En fera t’on autant cette fois ci.
    Une bonne occasion pour Pisokely de nous abreuver de sa science médicale. Tiens mais ou est il passé ?
    On pourra toujours rétorquer que ce gouvernement a rendu gratuit le traitement de ces malades. Oui mais cela ne supprime pas les intoxications .

    Répondre

    • 9 octobre à 09:36 | RATOVO (#10503) répond à tonga soa

      Le RAT oublie facilement les délires mensongers de l’assassin et voleur Andry Rajoelina lors des intoxications alimentaires à Ambohimalaza . Lors d’une conférence de presse , ce mythomane avéré s’est permis de parler d’une origine criminelle avec le Datura et la Belladone . Tous les gens civilisés et intelligents rigolaient sous pape bien qu’à ce jour l’hypothèse la plus valable c’est la toxine botulique dans les repas servis .

    • 9 octobre à 11:38 | tonga soa (#11899) répond à tonga soa

      RAT à ce jour il n’y a rien de plus qui prouve le contraire de ce qui était avancé sans quoi la gouvernance actuelle aurait chargé "la brebis" française exfiltrée sans ordre de tirer.

  • 9 octobre à 10:17 | Vohitra (#7654)

    Saro-pady sy sarobidy ny "aina" eo fanahim-piheverana sy kolontsaina amam-pitaizana Malagasy.

    Miangavy ny fitondrana tetezamita mba hanafaingana ny fitsirihana sy ny fanadihadiana mikasika ny fototry ny voina mitranga, ary handray ny fepetra matotra sy hentitra manoloana ny tranga misy.

    Voizo ny mangarahara, zarao ny marina, ampitao ny vaovao...

    Répondre

    • 9 octobre à 11:39 | tonga soa (#11899) répond à Vohitra

      Ce n’est pas au gouvernants de faire cela mais à la justice.

    • 9 octobre à 11:45 | Vohitra (#7654) répond à Vohitra

      Rehefa tsy mahay teny Malagasy dia ny fahanginana no fahendrena.

      Fa angaha anjaran’ny fitsarana no manao fanadihadiana sy fitsirihana amin’ny fahapoizinana ara-tsakafo ?

      Fa angaha anjaran’ny fitsarana ny mandray ny fepetra mba tsy hihanaka ny voina ?

      Eto no hita miharihary fa tena donendrina sy votsa saina ity tongo-kisoa ity !

      Frantsay iray tena niangaran’ny vintana ity, sady marefo no mianjady aminy ny rarintsaina no mbola miampy fahasembanana ara-tsaina.

    • 9 octobre à 11:49 | bekily (#9403) répond à Vohitra

      Dondrona rarakivy tsy mahintsy misokabava...

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