L’Union européenne (UE) et le Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité (CSI) réaffirment leur engagement commun en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption à Madagascar. Une délégation de l’Union européenne a effectué ce jeudi une visite de courtoisie suivie d’une séance de travail auprès du CSI, dans le cadre du renforcement de leur coopération.
La délégation était conduite par Fanny Lacroix, chargée des programmes de gouvernance économique au sein de l’UE, et David Hacquin, chef du projet « Tous Redevables ». Elle a été reçue par le Président du CSI ainsi que par son Secrétaire exécutif.
Les échanges ont porté principalement sur les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte Contre la Corruption (SNLCC) 2025-2030, document de référence qui encadre les actions des institutions malgaches dans la promotion de l’intégrité et de la transparence. Les deux parties ont également examiné les perspectives de collaboration pour accompagner les réformes engagées dans ce domaine.
À cette occasion, les représentants de l’Union européenne ont présenté un nouveau programme d’appui à la gouvernance économique et à la lutte contre la corruption. Doté d’un financement de 13 millions d’euros sur cinq ans, ce projet vise à soutenir les efforts des autorités malgaches dans plusieurs domaines stratégiques, notamment l’assainissement des finances publiques, le renforcement de la transparence, l’amélioration de la gestion des ressources publiques et la promotion de la redevabilité.
Pour l’Union européenne, cette initiative traduit une volonté constante d’accompagner Madagascar dans la consolidation de l’État de droit et la mise en place d’une gouvernance plus efficace et plus intègre.
Les discussions ont enfin souligné l’importance d’une coopération étroite entre les partenaires techniques et financiers et les institutions nationales. Une synergie jugée indispensable pour garantir la réussite et la pérennité des réformes destinées à renforcer l’intégrité publique et à lutter durablement contre la corruption dans la Grande Île.
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Vos commentaires
La corruption est avant tout un devoir d’exemplarité venant d’en haut cad l’État et de la haute administration. Les véritable boulets ont toujours été nos gouvernants successifs .
L’outil de sanction pour les citoyens est l’échéance éléctorale, comme ça été le cas en Hongrie d’Orban
dégagé pour cause de corrosion démocratique et de corruption.
Une perspective dont le chemin à parcourir est encore lointain à Madagascar, Malheureusement !
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C’est tellement ridicule cette situation qui frise l’hypocrisie à plein nez !
Peut-on encore parler d’intégrité et de gouvernance responsable quand un chef d’État en exercice affirme comme si de rien n’était "avoir reçu" de l’argent de l’étranger sans révéler avec la transparence nécessaire ni l’origine ni le montant ni l’objectif de la donation ?
Comme si le fait de s’auto-proclamer "panafricaniste" est un passe-droit pour justifier l’inutilité de jouer et respecter la transparence de la vie publique !
Pourquoi l’UE ne préconise pas la mise à la connaissance du public des déclarations de patrimoine des dirigeants ?
Pourquoi l’UE ne dit rien à propos de la loi sur l’accès à des informations à caractère public actuellement bloquée au niveau de l’Assemblée Nationale ?
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L’UE comme tout le monde.
.ne fait que LORGNER SUR LE FUTUR ET ÉVENTUEL BUSINESS...
La pauvreté du peup n’est pas son problème