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mardi 29 novembre 2022
Antananarivo | 21h19
 

Economie

Mines

Reprise des exportation de pierres précieuses

mercredi 21 septembre | Mandimbisoa R.

L’exportation des pierres précieuses et des pierres fines peut désormais reprendre. Le ministre des Mines et des Ressources stratégiques, Herindrainy Olivier Rakotomalala, a annoncé hier, en conférence de presse la levée des mesures de suspension et pour confirmer la nomination, en conseil des ministres, d’un responsable chargé d’attester le certificat de conformité d’exportation. La suspension a été levée depuis mardi et la reprise est effective, précise le ministre.

Cette décision est intervenue après plusieurs années de suspension d’exportation des pierres précieuses et de pierres fines qui a mis en difficulté les opérateurs miniers, en ayant notamment vu leur stock s’accumuler. Mais il pourrait également être les prémices de la levée de la suspension de l’exportation de l’or, évoquée quelques semaines plus tôt par le ministre.

Olivier Rakotomalala a déclaré que des dispositions préventives sont renforcées pour éviter les éventuelles tentatives de falsifications de papiers nécessaires pour l’exportation. L’Etat mettra, entre autres, en place un certificat de conformité infalsifiable pour remplacer celui utilisé jusqu’ici.

Avec la quasi totalité des types de pierres précieuses connues présentes dans le pays, Madagascar est d’une richesse gemmologique inouïe mais cette ressource souffre des difficultés d’extraction qui empêchent l’exploitation industrielle et du caractère encore très informel de la filière commerciale.

10 commentaires

Vos commentaires

  • 21 septembre à 15:19 | Ibalitakely (#9342)

    Fa ny zava-nitranga tao @ seranam-piaramanidina Ivato, efa ho tapa-bolana mahery izay, dia nisy mpiasan’ny SOFITRANS tratra nikasa nandefa volamena fito kilao izay nataony tao anaty irony “barquettes” irony. Ka ny nahatratrarana azy dia agent de sécurité iray, izay naharaka ny fandehany & rehefa nangatagaka ny mba anjarany fa tsy nomen-dry zalahy, dia ity farany no nanitsoka. Ny feo mandeha dia hoe sady efa fanaon-dry zareo no olona “super puissant, pour ne pas dire super Prés…” hono no ao ambadika ??

  • 21 septembre à 15:49 | Ibalitakely (#9342)

    Fa izay tokoa ve no olona sa inona satria ireny 77,5 Kg, 49 Kg, 17 Kg, 7Kg sns, toa tsy dia resaka ttsy loatra.

    • 22 septembre à 09:53 | ANTASITO (#11328) répond à Ibalitakely

      D’accord en tous points avec vous et vos deux posts. Qui va encore profiter de ces largesses ?

    • 22 septembre à 09:53 | ANTASITO (#11328) répond à Ibalitakely

      D’accord en tous points avec vous et vos deux posts. Qui va encore profiter de ces largesses ?

  • 22 septembre à 07:58 | Yet another Rabe (#4812)

    Bonjour à tous,

    HS quoique :

    Extraire de l’ or, des pierres précieuses, bref la cueillette.

    Tout celà m’ amène à la réflexion suivante :

    - Le Malagasy n’ est pas un travailleur, n’ est pas un producteur, est un piètre agriculteur car il n’ arrive pas à se nourrir correctement.

    À une conclusion que j’ espère non définitive pour l’ existence même du Malagasy :

    - Du plus haut au plus bas de l’ échelle sociale, le Malagasy est resté dans la logique de la chasse, cueillette, pêche, bref un prédateur pour lui même et son environnement au sens général du terme (économique, politique, social, culturel, environnemental ....)

    https://www.madagascar-tribune.com/Une-mesure-palliative-en-faveur-des-operateurs-touristiques.html#forum471383

    Cordialement

  • 22 septembre à 10:25 | Albatros (#234)

    @ Yet another Rabe (post du 22 à 0è/58)

    Je trouve un peu caricatural votre "Le Malagasy n’ est pas un travailleur" !.

    Surtout en ce qui concerne le travail dans les rizières et celui qui consiste à pénétrer dans détroits boyaux de terres, non sécurisés, pour récupérer quelques grammes de pierres précieuses !.

    En ce qui concerne le fait d’être "resté dans la logique de la chasse, cueillette, pêche,", c’est peut être ce qui permettra au Malagasy de survivre à un 3ème conflit mondial !.

    Combien d’occidentaux, de russes, d’asiatiques,......, sont encore capable de vivre en autarcie ?!.

    Bonne journée !.

    • 22 septembre à 12:02 | Yet another Rabe (#4812) répond à Albatros

      Bonjour Albatros,

      "Le Malagasy n’ est pas un travailleur", Oui, c’est caricatural, mais je l’ ai fait exprès pour essayer de marquer les esprits.

      Je suis d’ accord avec vous concernant le vrai paysan malagasy, celui qui travaille dans les champs, dans les rizières, ce dernier est un vrai travailleur, celui du dur labeur du travail des champs.

      Peut-être aurais-je du dire, "le Malagasy, qui doit faire son travail consciencieusement et avec application ne le fait pas".

      En fait, le Malagasy dont je parle est plus celui de la catégorie de qui a fait des études, relativement instruit , plus dans l’ administratif (secteur public et privé confondu), la gestion au sens large et le secteur tertiaire, celui des services.

      Je vais vous raconter une anecdote, en classe de seconde, notre école nous a fait faire un stage village, une immersion complète en milieu rural pendant une semaine avec un rapport à la clé.

      Et c’est à ce moment là que, moi un enfant de la ville, celui d’ une classe moyenne quand ce terme avait encore un sens, j’ai compris la dureté, la rusticité de la condition paysanne.

      Donc, je suis allé vivre dans un petit village, dans mon souvenir, à pas plus de 50 km de Tana.

      Et j’ ai vu le paysan, se lever aux aurores, vers 5 à 6 heures du matin, prendre son petit déjeuner, un petit bol de café, du riz, un peu de viande s’ il y en avait, mais un beaucoup de féculents genre haricots, aller aux champs avec sa bêche, vers midi ou 13 heures, déjeuner avec toujours du riz et des féculents, 1h de pause et vers 13-14h, aller de nouveau au champ, pour finir vers 18h, et aller dîner de riz, de féculents.

      Ces paysans faisaient aussi de petites pauses, pendant lesquelles, femmes et enfants amenaient du manioc ou du maïs en guise de goûter.

      À l’occasion de mon arrivée chez eux, ils ont fait une omelette le soir, mais les soirs d’ après c’ était, un régime riz, féculents.

      Quand je dis riz, sur votre assiette, c’était une petite montagne de riz, agrémenté d’ haricots blancs ou rouges, que moi jeune citadin avait de la peine à achever pour ne pas offenser mes hôtes.

      Ce que ces derniers ont très rapidement compris, et ils ont drastiquement réduit ma platée de riz.

      Le soir, vous dormez à même le sol sur une petite natte, mais ce qui m’a été le plus pénible, c’est de supporter les puces.

      Passer une semaine chez ces paysans, m’ a été très pénible, mais vraiment instructif.

      Et le retour à la condition citadine, un vrai soulagement.

      Oui, le vrai paysan malagasy qui travaille aux champs est dur à la tâche, un vrai travailleur, mais resté très artisanal avec sa bêche et sa charrue tiré avec les bœufs.

      C’est pourquoi, toujours je suis très indulgent dans mon jugement sur le vrai paysan malagasy, celui qui est resté ses champs, mais moins sur celui qui est monté à la ville, attiré par les sirènes de cette dernière, compréhensif à l’égard de celui fuyant l’ insécurité grandissante de leurs campagnes.

      Cordialement

    • 22 septembre à 12:47 | Yet another Rabe (#4812) répond à Albatros

      PS :

      Albatros,

      Vous ne devinerez jamais sur quoi ce que je me suis précipiter de manger, au sortir de cette semaine d’ un régime pratiquement végétarien de riz et haricots :

      - Un bon sandwich, saucisson sec beurre de porc. 🤣😇

    • 22 septembre à 13:34 | Yet another Rabe (#4812) répond à Albatros

      Correction :

      "ce sur quoi, je me suis précipiter de manger" au lieu de "sur quoi ce que je me suis précipiter de manger"

  • 23 septembre à 09:53 | Ibalitakely (#9342)

    Tantara kely iray :
    Ny galona tsy tonga any [fizarana voalohany].
    Eto Antananarivo dia misy vohitra iray antsohina hoe Andrainarivo, izay misy tanàna mitondra ny anarana hoe Mausolée. Fa rehefa avy naterin’ny havana aman-tsakaizany tao @ io tanàna io i Didier, dia nisy anankiray efa talohany tao izay atao hoe Guy no nitsangana & nitsena azy ka niteny taminy hoe « lazaina ialahy fa ato letsy aloha dia tsy misy resaka galona intsony, & valio aho hoe ahoana marina letsy no nataonareo nampianjera ireny raopilana nandehananay & ry Joël ireny ohatra ?, fa raha vao mandainga eo dia manao iray & iray. » Raha mbola teo am-pihezahana nitadidy ireo izay mba tsaroany t@ boky Dalloz novakivakiany fahiny i Didier, dia nisy nandondona tao ambaravarana, ka i Guy no nandeha namoha ny varavarana. Fa vao nivoha ilay izy, tonga dia niditra i Giles & namany iray hafa sady tonga dia nanontany hoe « iza tsara hoe letsy ry Didier no lazain’ialahy fa namono an’i Richard ? Io mantsy izy ka avereno mazava eto, iarahana maheno, hoe iza ilay notondroin’ialahy fa hafa mantsy ireny t@ ialahy mbola velona ireny ka nandrasan’ialahy aho ho tsy hafaka namaly intsony an’ialahy, izay ialahy vao be resaka hoe i Giles no namona an’i Richard. ».
    • tantara azo lalaovina an-tsehatra, sady ampiarahina @ ilay hira manao hoe : « Io galonanao io ô, tsy entinao any @ Mausolée, fa any ianao ô, anaovan’ny sasany tambabe ! »

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