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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>Nouvelle tension &#224; l'ACM : des employ&#233;s en gr&#232;ve sur fond d'affaires de corruption</title>
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		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'inqui&#233;tude gagne une partie des salari&#233;s de l'Aviation civile de Madagascar (ACM). En toile de fond : les investigations men&#233;es par le Bureau ind&#233;pendant anti-corruption (BIANCO) sur plusieurs recrutements et dossiers administratifs. Les agents int&#233;gr&#233;s &#224; l'&#233;tablissement en 2023, sous la pr&#233;sidence d'Andry Rajoelina, seraient particuli&#232;rement concern&#233;s par les v&#233;rifications en cours. &lt;br class='autobr' /&gt;
Pas moins d'une quarantaine de membres du personnel auraient d&#233;j&#224; &#233;t&#233; appel&#233;s &#224; se pr&#233;senter devant les (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/aviation_civile_de_madagascar-2-25bfd.jpg?1789018948' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'inqui&#233;tude gagne une partie des salari&#233;s de l'Aviation civile de Madagascar (ACM). En toile de fond : les investigations men&#233;es par le Bureau ind&#233;pendant anti-corruption (BIANCO) sur plusieurs recrutements et dossiers administratifs. Les agents int&#233;gr&#233;s &#224; l'&#233;tablissement en 2023, sous la pr&#233;sidence d'Andry Rajoelina, seraient particuli&#232;rement concern&#233;s par les v&#233;rifications en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pas moins d'une quarantaine de membres du personnel auraient d&#233;j&#224; &#233;t&#233; appel&#233;s &#224; se pr&#233;senter devant les enqu&#234;teurs &#224; la Villa La Piscine, &#224; Ambohibao. Le BIANCO chercherait notamment &#224; v&#233;rifier les dipl&#244;mes utilis&#233;s dans certains dossiers de recrutement et les conditions dans lesquelles plusieurs agents ont int&#233;gr&#233; l'ACM.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure, ces auditions ne permettent pas de pr&#233;juger de l'existence d'infractions. Aucun r&#233;sultat d&#233;finitif de l'enqu&#234;te n'a encore &#233;t&#233; communiqu&#233;. Mais cette proc&#233;dure p&#232;se sur l'ambiance au sein de l'&#233;tablissement et des membres du personnel qualifient la pratique de la direction actuelle l'insupportable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d'un nouveau rassemblement organis&#233; au si&#232;ge de l'ACM &#224; Tsimbazaza, des employ&#233;s affili&#233;s au syndicat FISEMARE ont fait &#233;tat d'un profond malaise. Les convocations du BIANCO seraient devenues une importante source de pr&#233;occupation, en particulier pour ceux entr&#233;s &#224; l'Aviation civile en 2023. Les manifestants d&#233;noncent par ailleurs des pressions morales et des intimidations qu'ils imputent &#224; la nouvelle gouvernance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation est d'autant plus tendue que plusieurs revendications professionnelles restent sur la table. Les salari&#233;s mobilis&#233;s r&#233;clament notamment le versement du rappel correspondant &#224; l'augmentation salariale de 14 %, ainsi qu'une indemnit&#233; de logement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle direction affirme, de son c&#244;t&#233;, travailler au r&#232;glement de ces questions et avoir ouvert des discussions avec les repr&#233;sentants du personnel. Elle entend parall&#232;lement poursuivre la remise en ordre de la gestion interne de l'&#233;tablissement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le dossier des recrutements, elle ne souhaite pas interf&#233;rer avec les investigations. Le BIANCO doit d&#233;sormais d&#233;terminer, sur la base des documents et des auditions, si les soup&#231;ons signal&#233;s reposent sur des faits et si des responsabilit&#233;s peuvent &#234;tre retenues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux dossiers &#233;voluent donc simultan&#233;ment &#224; l'ACM : le conflit social et l'enqu&#234;te anticorruption. Ils se croisent aujourd'hui dans un climat particuli&#232;rement sensible, mais leurs enjeux restent distincts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les conclusions du BIANCO seront ainsi tr&#232;s attendues. Elles devraient permettre de savoir ce qui s'est r&#233;ellement pass&#233; lors des recrutements concern&#233;s, notamment ceux effectu&#233;s en 2023, et de d&#233;terminer si les irr&#233;gularit&#233;s suspect&#233;es sont av&#233;r&#233;es ou non.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Comptes d'INJET saisis : le minist&#232;re de la Justice d&#233;ment toute disparition de l'argent</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Comptes-d-INJET-saisis-le-ministere-de-la-Justice-dement-toute-disparition-de-l.html</link>
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		<dc:date>2026-09-09T05:46:14Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'affaire concernant les comptes bancaires de la soci&#233;t&#233; INJET prend une nouvelle tournure. Face aux interrogations suscit&#233;es par des informations faisant &#233;tat de comptes vid&#233;s apr&#232;s leur saisie, le minist&#232;re de la Justice est sorti de son silence ce mercredi 9 septembre. Dans un communiqu&#233; officiel, il affirme qu'aucun argent n'a disparu et explique que les fonds concern&#233;s ont &#233;t&#233; transf&#233;r&#233;s sur un compte de consignation de l'&#201;tat en ex&#233;cution d'une d&#233;cision judiciaire. &lt;br class='autobr' /&gt;
INJET, entreprise (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/injet-2-2000x1328-de2bd.jpg?1788932782' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'affaire concernant les comptes bancaires de la soci&#233;t&#233; INJET prend une nouvelle tournure. Face aux interrogations suscit&#233;es par des informations faisant &#233;tat de comptes vid&#233;s apr&#232;s leur saisie, le minist&#232;re de la Justice est sorti de son silence ce mercredi 9 septembre. Dans un communiqu&#233; officiel, il affirme qu'aucun argent n'a disparu et explique que les fonds concern&#233;s ont &#233;t&#233; transf&#233;r&#233;s sur un compte de consignation de l'&#201;tat en ex&#233;cution d'une d&#233;cision judiciaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;INJET, entreprise fond&#233;e par Andry et Mialy Rajoelina en 1999, se retrouve ainsi au centre d'une proc&#233;dure dont certains &#233;l&#233;ments commencent &#224; &#234;tre pr&#233;cis&#233;s officiellement. Des informations publi&#233;es pr&#233;c&#233;demment indiquaient que trois comptes bancaires de la soci&#233;t&#233; auraient &#233;t&#233; bloqu&#233;s avant d'&#234;tre de nouveau accessibles quelques heures plus tard, mais sans les sommes qui y figuraient auparavant. L'absence initiale d'explications publiques sur la destination de ces fonds avait alors aliment&#233; les interrogations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re de la Justice apporte d&#233;sormais une r&#233;ponse formelle. Selon son communiqu&#233;, la saisie d&#233;coule d'une d&#233;cision rendue par le P&#244;le anti-corruption (PAC) le 19 ao&#251;t 2026. Cette d&#233;cision pr&#233;voit des mesures concernant INJET, dont la saisie de ses comptes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ex&#233;cution a &#233;t&#233; confi&#233;e &#224; l'Agence de recouvrement des avoirs illicites (ARAI), pr&#233;sent&#233;e par le minist&#232;re comme l'organisme comp&#233;tent pour mettre en &#339;uvre cette mesure. Les sommes saisies n'auraient donc pas &#233;t&#233; perdues ou retir&#233;es sans destination identifiable. Elles ont, selon les autorit&#233;s judiciaires, &#233;t&#233; transf&#233;r&#233;es sur le compte de consignation de l'&#201;tat conform&#233;ment &#224; la l&#233;gislation malgache.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le minist&#232;re rejette ainsi explicitement l'id&#233;e d'une disparition des fonds. Il pr&#233;cise qu'il s'agit d'une op&#233;ration effectu&#233;e dans le cadre de l'application d'une d&#233;cision de justice et dans les limites des comp&#233;tences l&#233;gales de l'ARAI.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette clarification permet d'&#233;tablir l'existence d'une d&#233;cision judiciaire ant&#233;rieure aux op&#233;rations constat&#233;es sur les comptes d'INJET. Elle r&#233;pond surtout &#224; l'une des principales questions soulev&#233;es par cette affaire : celle de la destination de l'argent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'autres interrogations demeurent toutefois, notamment sur les cons&#233;quences imm&#233;diates de la saisie pour le fonctionnement de l'entreprise. Si les comptes concern&#233;s ne disposent plus des fonds n&#233;cessaires &#224; ses op&#233;rations courantes, la capacit&#233; d'INJET &#224; honorer ses charges sociales, ses fournisseurs ou les salaires de ses employ&#233;s pourrait devenir un enjeu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte politique particuli&#232;rement sensible, la communication du minist&#232;re permet surtout de replacer l'op&#233;ration sur le terrain judiciaire. La question ne porte d&#233;sormais plus sur une suppos&#233;e &#171; disparition &#187; de l'argent, d&#233;mentie officiellement, mais sur la proc&#233;dure ayant conduit &#224; sa saisie, sa port&#233;e et ses &#233;ventuelles cons&#233;quences pour l'entreprise et ses salari&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Maison de force de Tsiafahy : l'affaire du colonel Patrick ravive la pol&#233;mique sur les droits des d&#233;tenus</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Maison-de-force-de-Tsiafahy-l-affaire-du-colonel-Patrick-ravive-la-polemique.html</link>
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		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Derri&#232;re les hauts murs de Tsiafahy, que se passe-t-il r&#233;ellement ? Les inqui&#233;tudes entourant l'&#233;tat de sant&#233; du colonel Patrick Rakotomamonjy remettent la maison de force au centre d'une vieille pol&#233;mique : celle des conditions de d&#233;tention et du respect des droits fondamentaux dans les prisons malgaches. M&#233;decin militaire incarc&#233;r&#233; depuis le 16 avril 2026, Patrick Rakotomamonjy est poursuivi dans une affaire de tentative d'assassinat visant le pr&#233;sident de la Refondation, Micha&#235;l (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascartribune.vahiny.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/60610810_597279317429256_7190198312077623296_n-8d516.jpg?1788844698' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Derri&#232;re les hauts murs de Tsiafahy, que se passe-t-il r&#233;ellement ? Les inqui&#233;tudes entourant l'&#233;tat de sant&#233; du colonel Patrick Rakotomamonjy remettent la maison de force au centre d'une vieille pol&#233;mique : celle des conditions de d&#233;tention et du respect des droits fondamentaux dans les prisons malgaches.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#233;decin militaire incarc&#233;r&#233; depuis le 16 avril 2026, Patrick Rakotomamonjy est poursuivi dans une affaire de tentative d'assassinat visant le pr&#233;sident de la Refondation, Micha&#235;l Randrianirina, et de projet de coup d'&#201;tat. Onze autres personnes avaient &#233;galement &#233;t&#233; plac&#233;es en d&#233;tention dans ce dossier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais depuis plusieurs jours, le d&#233;bat s'est d&#233;plac&#233; sur le terrain carc&#233;ral. Son &#233;pouse, le docteur Minohasina, affirme ne plus &#234;tre autoris&#233;e &#224; lui rendre visite depuis le 23 ao&#251;t. Elle &#233;voque des douleurs au dos et &#224; la poitrine ainsi que des difficult&#233;s respiratoires et r&#233;clame son transfert &#224; l'h&#244;pital militaire de Soavinandriana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans une nouvelle vid&#233;o, elle affirme qu'apr&#232;s sa premi&#232;re prise de parole, son mari aurait subi un nouvel &#233;pisode de maltraitance : de l'eau chaude lui aurait &#233;t&#233; jet&#233;e dans la cour de la prison, le laissant, selon elle, dans l'incapacit&#233; de marcher.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;pouse du colonel &#233;voque &#233;galement le d&#233;c&#232;s d'un militaire dans l'&#233;tablissement il y a environ un mois. Les circonstances de cette mort restent inconnues.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au moment o&#249; nous publions cet article, ni le minist&#232;re de la Justice, ni la maison de force de Tsiafahy n'ont pas apport&#233; des explications ou d&#233;mentis concernant ces all&#233;gations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tsiafahy, &#171; l'enfer &#187; d&#233;j&#224; d&#233;crit par Amnesty&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces accusations prennent une r&#233;sonance particuli&#232;re lorsqu'on remonte quelques ann&#233;es en arri&#232;re. Tsiafahy avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; s&#233;v&#232;rement &#233;pingl&#233;e par Amnesty International.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 12 f&#233;vrier 2018, l'organisation publiait une d&#233;claration au titre saisissant : &#171; Surpopulation &#224; la prison de Tsiafahy : pr&#233;venus et condamn&#233;s vivent &#8220;en enfer&#8221; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le constat dress&#233; &#233;tait accablant. En octobre 2017, 988 hommes s'entassent dans une prison pr&#233;vue pour 350 personnes. Certaines cellules con&#231;ues pour environ 70 d&#233;tenus en accueillent plus de 200. Manque d'espace, ventilation insuffisante, couchages pr&#233;caires : Amnesty avait qualifi&#233; ces conditions de &#171; totalement inacceptables &#187;, estimant qu'elles pouvaient constituer des traitements cruels, inhumains ou d&#233;gradants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et Tsiafahy n'&#233;tait que la partie visible d'un probl&#232;me beaucoup plus vaste. Apr&#232;s des recherches dans neuf prisons malgaches, Amnesty d&#233;crivait la m&#234;me ann&#233;e des cellules surpeupl&#233;es et insalubres, une alimentation et des soins insuffisants ainsi que de graves probl&#232;mes sanitaires. En 2017, 129 personnes sont mortes dans les prisons de Madagascar, dont 52 d&#233;tenus en attente de jugement, selon l'organisation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Houcine Arfa, un pr&#233;c&#233;dent qui avait fait grand bruit&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; cette m&#234;me &#233;poque, un nom avait d&#233;j&#224; braqu&#233; les projecteurs sur Tsiafahy : Houcine Arfa. Cet ancien conseiller en s&#233;curit&#233; du pr&#233;sident Hery Rajaonarimampianina, Fran&#231;ais d'origine tunisienne, y avait &#233;t&#233; incarc&#233;r&#233; en 2017 avant de s'&#233;vader &#224; la faveur d'une sortie pour soins m&#233;dicaux, puis de rejoindre Mayotte et la France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois en France, il avait racont&#233; avoir subi &#224; Tsiafahy des violences, des passages &#224; tabac et des traitements qu'il qualifiait d'inhumains. Il disait &#233;galement avoir craint pour sa vie. Les autorit&#233;s malgaches avaient contest&#233; ses accusations, mais l'affaire avait contribu&#233; &#224; jeter une lumi&#232;re crue sur cette prison de haute s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Huit ans plus tard, les m&#234;mes inqui&#233;tudes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le temps a pass&#233;, mais Tsiafahy continue de faire parler d'elle. En juin 2026, Amnesty International s'est de nouveau inqui&#233;t&#233;e des conditions de d&#233;tention dans cet &#233;tablissement, cette fois dans le dossier de l'ancien s&#233;nateur et candidat &#224; la pr&#233;sidentielle Sylvain Rabetsaroana. L'organisation faisait &#233;tat de sa d&#233;tention provisoire dans des conditions de surpopulation et exprimait ses pr&#233;occupations face &#224; la d&#233;gradation de son &#233;tat de sant&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire Patrick Rakotomamonjy arrive donc sur un terrain d&#233;j&#224; lourd de pr&#233;c&#233;dents. Elle remet surtout sur la table un probl&#232;me qui ne s'arr&#234;te pas aux portes de Tsiafahy : la surpopulation carc&#233;rale &#224; Madagascar, la d&#233;tention provisoire, mais aussi l'acc&#232;s aux soins, l'hygi&#232;ne, l'alimentation et la dignit&#233; des prisonniers. Son &#233;pouse interpelle d'ailleurs les juristes et leur demande de d&#233;terminer si les conditions de d&#233;tention de son mari respectent la loi et les droits humains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les accusations de mauvais traitements qu'elle formule restent &#224; v&#233;rifier. Mais le pass&#233; de Tsiafahy, lui, est document&#233;. De Houcine Arfa aux rapports d'Amnesty, jusqu'aux nouvelles alertes de 2026, une m&#234;me question revient, lancinante : pr&#232;s d'une d&#233;cennie apr&#232;s les premi&#232;res d&#233;nonciations, qu'est-ce qui a r&#233;ellement chang&#233; derri&#232;re les murs de Tsiafahy et des prisons malgaches ?&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Colonel Patrick Rakotomamonjy : pol&#233;mique autour de son &#233;tat de sant&#233; &#224; Tsiafahy </title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Colonel-Patrick-Rakotomamonjy-polemique-autour-de-son-etat-de-sante-a-Tsiafahy.html</link>
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		<dc:date>2026-09-07T05:51:34Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;tat de sant&#233; du colonel Patrick Rakotomamonjy, d&#233;tenu &#224; la maison de force de Tsiafahy, est d&#233;sormais au c&#339;ur d'une nouvelle pol&#233;mique. Son &#233;pouse, le docteur Minohasina, a pris la parole dans une vid&#233;o diffus&#233;e sur les r&#233;seaux sociaux pour faire part de ses inqui&#233;tudes. Elle affirme surtout ne plus &#234;tre autoris&#233;e &#224; rendre visite &#224; son mari depuis le 23 ao&#251;t, soit depuis plus de deux semaines. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette absence de contact nourrit ses interrogations. Contrairement &#224; ce qui a pu &#234;tre (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/tsiafahy-f57bc.jpg?1788760300' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;tat de sant&#233; du colonel Patrick Rakotomamonjy, &lt;a href='https://madagascartribune.vahiny.com/Le-Colonel-Patrick-Rakotomamonjy-aurait-ete-arrete-et-envoye-immediatement-a.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;d&#233;tenu &#224; la maison de force de Tsiafahy&lt;/a&gt;, est d&#233;sormais au c&#339;ur d'une nouvelle pol&#233;mique. Son &#233;pouse, le docteur Minohasina, a pris la parole dans une vid&#233;o diffus&#233;e sur les r&#233;seaux sociaux pour faire part de ses inqui&#233;tudes. Elle affirme surtout ne plus &#234;tre autoris&#233;e &#224; rendre visite &#224; son mari depuis le 23 ao&#251;t, soit depuis plus de deux semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette absence de contact nourrit ses interrogations. Contrairement &#224; ce qui a pu &#234;tre rapport&#233;, elle ne confirme pas dans son intervention que le colonel Patrick se trouve effectivement en cellule d'isolement. Elle avance plut&#244;t cette possibilit&#233; pour tenter d'expliquer pourquoi elle ne peut plus le voir. Une nuance importante dans un dossier o&#249; les informations contradictoires se multiplient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son inqui&#233;tude concerne avant tout la sant&#233; de son &#233;poux. Selon ses d&#233;clarations, l'officier souffrirait de douleurs au dos et &#224; la poitrine et &#233;prouverait &#233;galement des difficult&#233;s &#224; respirer. Elle redoute une aggravation de son &#233;tat et demande son transfert &#224; l'H&#244;pital militaire de Soavinandriana afin qu'il puisse b&#233;n&#233;ficier d'examens et de soins adapt&#233;s. Aucun bilan m&#233;dical ind&#233;pendant permettant de confirmer la gravit&#233; de son &#233;tat n'a toutefois &#233;t&#233; rendu public.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le docteur Minohasina interpelle &#233;galement les juristes. Elle leur demande de se prononcer sur les conditions dans lesquelles son mari est d&#233;tenu et de dire si celles-ci respectent la loi ainsi que les droits fondamentaux reconnus &#224; toute personne incarc&#233;r&#233;e. Pour elle, l'impossibilit&#233; de voir son &#233;poux depuis plusieurs jours m&#233;rite notamment des explications.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette affaire place in&#233;vitablement le minist&#232;re de la Justice sous les projecteurs. Sa titulaire, Fanirisoa Ernaivo, est particuli&#232;rement point&#233;e du doigt dans les commentaires entourant le dossier, m&#234;me si l'&#233;pouse de Patrick Rakotomamonjy ne la d&#233;signe pas directement dans sa vid&#233;o. Elle parle plut&#244;t d'un haut responsable du minist&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le retournement de situation interpelle d'autant plus que Fanirisoa Ernaivo et Patrick Rakotomamonjy se trouvaient autrefois dans le m&#234;me camp de contestation. La presse malgache rappelle qu'ils avaient &#233;t&#233; compagnons de lutte sur les r&#233;seaux sociaux contre l'ancien r&#233;gime et notamment contre l'influence de Mamy Ravatomanga. En mai 2025, &lt;a href='https://madagascartribune.vahiny.com/Affaire-Rakotomamonjy-Andry.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;l'&#233;pouse du colonel avait elle-m&#234;me &#233;t&#233; plac&#233;e en d&#233;tention pr&#233;ventive &#224; Antanimora dans une affaire visant son mari&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis le changement de pouvoir, la situation s'est compl&#232;tement invers&#233;e. Patrick Rakotomamonjy, qui avait occup&#233; le poste de directeur du Bureau des dol&#233;ances aupr&#232;s de la Pr&#233;sidence de la Refondation, se retrouve aujourd'hui d&#233;tenu &#224; Tsiafahy. En avril, Fanirisoa Ernaivo avait publiquement &#233;voqu&#233; plusieurs dossiers dans lesquels l'officier &#233;tait accus&#233; et justifi&#233; sa d&#233;tention notamment par les risques de fuite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses soutiens, eux, le pr&#233;sentent comme un officier patriote, engag&#233; contre la corruption et oppos&#233; &#224; certaines pratiques d'op&#233;rateurs &#233;conomiques &#233;trangers. Ils soup&#231;onnent derri&#232;re ses d&#233;boires judiciaires une volont&#233; de l'&#233;carter apr&#232;s ses prises de position. Cette th&#232;se reste, &#224; ce stade, une accusation politique qui n'a pas &#233;t&#233; &#233;tablie par la justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au milieu de ces affrontements, une question reste donc enti&#232;re : quel est r&#233;ellement l'&#233;tat de sant&#233; du colonel Patrick Rakotomamonjy ? Son &#233;pouse r&#233;clame aujourd'hui des r&#233;ponses, un acc&#232;s aux soins et des &#233;claircissements sur ses conditions r&#233;elles de d&#233;tention.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>S&#233;curit&#233; alimentaire : le Japon offre un don de riz d'une valeur de 7,9 milliards d'Ariary</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Securite-alimentaire-le-Japon-offre-7-9-milliards-d-ariary-de-riz-a-Madagascar.html</link>
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		<dc:date>2026-09-05T05:45:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le Japon poursuit son soutien &#224; Madagascar dans le domaine de la s&#233;curit&#233; alimentaire. Une nouvelle assistance sous forme d'un don non remboursable de riz d'une valeur de 300 millions de yens, soit environ 7,9 milliards d'ariary, a &#233;t&#233; accord&#233;e &#224; la Grande &#206;le dans le cadre du Programme d'Assistance Alimentaire 2026. L'accord a &#233;t&#233; officiellement sign&#233; vendredi 4 septembre &#224; Anosy. &lt;br class='autobr' /&gt;
La c&#233;r&#233;monie a r&#233;uni l'ambassadeur du Japon &#224; Madagascar, Tojima Hitoshi, et la ministre des Affaires (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/1000024436-ba67c.jpg?1788587168' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Japon poursuit son soutien &#224; Madagascar dans le domaine de la s&#233;curit&#233; alimentaire. Une nouvelle assistance sous forme d'un don non remboursable de riz d'une valeur de 300 millions de yens, soit environ 7,9 milliards d'ariary, a &#233;t&#233; accord&#233;e &#224; la Grande &#206;le dans le cadre du Programme d'Assistance Alimentaire 2026. L'accord a &#233;t&#233; officiellement sign&#233; vendredi 4 septembre &#224; Anosy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La c&#233;r&#233;monie a r&#233;uni l'ambassadeur du Japon &#224; Madagascar, Tojima Hitoshi, et la ministre des Affaires &#233;trang&#232;res, N'Diaye Alice, signataires de l'&#233;change de notes. Le ministre de l'Agriculture et de la Souverainet&#233; Alimentaire, Ramindo Ga&#235;tan, ainsi que des repr&#233;sentants du minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances ont &#233;galement assist&#233; &#224; l'&#233;v&#233;nement. Cette nouvelle contribution japonaise vise principalement &#224; renforcer la s&#233;curit&#233; alimentaire dans un pays o&#249; pr&#232;s de 80 % de la population d&#233;pend de l'agriculture pour ses moyens de subsistance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme intervient dans un contexte marqu&#233; par une forte vuln&#233;rabilit&#233; de la production agricole. Dans le Grand Sud, les s&#233;cheresses r&#233;currentes affectent les r&#233;coltes, tandis que les r&#233;gions de l'Est sont r&#233;guli&#232;rement confront&#233;es aux cyclones et aux inondations. &#192; ces difficult&#233;s s'ajoute la persistance de la malnutrition chronique : pr&#232;s d'un enfant de moins de cinq ans sur deux en souffre encore &#224; Madagascar. La stabilisation de l'approvisionnement alimentaire et l'am&#233;lioration nutritionnelle restent ainsi des enjeux majeurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le riz fourni dans le cadre de ce don, aliment de base pour une grande partie des m&#233;nages malgaches, ne sera toutefois pas distribu&#233; gratuitement &#224; la population. Il sera commercialis&#233; par le gouvernement malgache sur le march&#233; local &#224; un prix raisonnable. Les recettes g&#233;n&#233;r&#233;es seront ensuite vers&#233;es dans les &#171; Fonds de Contrepartie &#187;. Ces ressources serviront, en concertation avec le Japon, &#224; financer des projets contribuant au d&#233;veloppement socio-&#233;conomique de Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce m&#233;canisme a d&#233;j&#224; permis de soutenir plusieurs initiatives de d&#233;veloppement. Les projets financ&#233;s participent notamment au renforcement de la s&#233;curit&#233; alimentaire, &#224; l'am&#233;lioration de la r&#233;silience du secteur agricole et des conditions de vie de la population. &#192; travers cette nouvelle assistance, le Japon r&#233;affirme ainsi son engagement aux c&#244;t&#233;s de Madagascar pour favoriser un approvisionnement alimentaire plus stable, s&#251;r et accessible &#224; un prix abordable.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Loi sur la cybercriminalit&#233; : l'&#201;tat renforce les contr&#244;les alors que l'acc&#232;s &#224; l'information reste en suspens </title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Loi-sur-la-cybercriminalite-l-Etat-renforce-les-controles-alors-que-l-acces-a-l.html</link>
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		<dc:date>2026-09-03T05:46:24Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le projet de loi n&#176;042/2026 relatif &#224; la lutte contre la cybercriminalit&#233; doit &#234;tre soumis &#224; l'adoption des d&#233;put&#233;s, vendredi, &#224; l'Assembl&#233;e nationale. Le texte figure bien parmi les projets d&#233;pos&#233;s &#224; Tsimbazaza et doit &#234;tre d&#233;battu en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re. Pr&#233;sent&#233;e comme une adaptation de la l&#233;gislation aux nouvelles menaces num&#233;riques, la r&#233;forme accorde surtout &#224; l'&#201;tat des capacit&#233;s d'investigation consid&#233;rablement renforc&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt;
La principale innovation est la cr&#233;ation de l'Unit&#233; de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascartribune.vahiny.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/737297591_772648159238490_1521251133692803150_n-aa077.jpg?1788414406' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le projet de loi n&#176;042/2026 relatif &#224; la lutte contre la cybercriminalit&#233; doit &#234;tre soumis &#224; l'adoption des d&#233;put&#233;s, vendredi, &#224; l'Assembl&#233;e nationale. Le texte figure bien parmi les projets d&#233;pos&#233;s &#224; Tsimbazaza et doit &#234;tre d&#233;battu en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re. Pr&#233;sent&#233;e comme une adaptation de la l&#233;gislation aux nouvelles menaces num&#233;riques, la r&#233;forme accorde surtout &#224; l'&#201;tat des capacit&#233;s d'investigation consid&#233;rablement renforc&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La principale innovation est la cr&#233;ation de l'Unit&#233; de protection et d'investigation num&#233;rique (Upin). Cette v&#233;ritable police num&#233;rique sera notamment charg&#233;e de pr&#233;venir et d&#233;tecter les cyber infractions, de conduire des investigations techniques et d'appuyer la justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ses pr&#233;rogatives sont larges. L'article 75 pr&#233;voit notamment un acc&#232;s technique direct et permanent, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, aux syst&#232;mes d'information des op&#233;rateurs de communications &#233;lectroniques, fournisseurs d'acc&#232;s &#224; Internet et autres organismes d&#233;tenant des donn&#233;es n&#233;cessaires aux enqu&#234;tes. Identification, abonnement, trafic et, sous certaines conditions, contenu pourront &#234;tre concern&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des garde-fous sont pr&#233;vus : tra&#231;abilit&#233; des consultations, contr&#244;le judiciaire et information du procureur ou du juge d'instruction pour certains acc&#232;s. L'Upin pourra &#233;galement intervenir, apr&#232;s une plainte et dans les conditions pr&#233;vues par la loi, pour obtenir en urgence le blocage provisoire ou le retrait d'un contenu manifestement illicite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu s&#233;curitaire est r&#233;el. Escroqueries, usurpations d'identit&#233;, cyberharc&#232;lement, exploitation sexuelle des enfants ou nouvelles formes de criminalit&#233; facilit&#233;es par les technologies n&#233;cessitent des moyens adapt&#233;s. Le gouvernement pr&#233;sente d'ailleurs la r&#233;forme comme une r&#233;ponse &#224; l'&#233;volution rapide des infractions num&#233;riques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais l'ampleur des pouvoirs envisag&#233;s fait appara&#238;tre un autre enjeu : celui des libert&#233;s publiques, de la protection des donn&#233;es et de l'&#233;quilibre entre s&#233;curit&#233; et libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une question devient alors difficile &#224; &#233;viter : comment demander aux journalistes et aux citoyens de v&#233;rifier avant de partager, si l'acc&#232;s aux sources officielles demeure un parcours d'obstacles ? Le contraste est d'autant plus frappant que le projet de loi sur l'acc&#232;s &#224; l'information &#224; caract&#232;re public n'avance pas au m&#234;me rythme. Le texte n&#176;017/2025 appara&#238;t actuellement comme &#171; examen commission ajourn&#233; &#187; sur le site de l'Assembl&#233;e nationale. Son examen en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re avait &#233;t&#233; renvoy&#233; sine die.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comment combattre efficacement les fausses informations lorsque les donn&#233;es permettant de les d&#233;mentir ne sont pas facilement accessibles ? Comment exiger d'un journaliste qu'il v&#233;rifie une affirmation concernant l'administration si les documents officiels restent difficiles &#224; obtenir ? Et comment responsabiliser davantage les internautes sans renforcer parall&#232;lement le droit des citoyens &#224; conna&#238;tre l'action publique ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une autre interrogation concerne le Code de la communication m&#233;diatis&#233;e. Le minist&#232;re de la Communication et de la Culture avait lanc&#233; en f&#233;vrier un vaste processus de r&#233;forme des textes relatifs &#224; la libert&#233; d'expression. Des consultations r&#233;gionales ont ensuite r&#233;uni 234 journalistes, jeunes et repr&#233;sentants de la soci&#233;t&#233; civile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Code de la communication et la loi sur l'acc&#232;s &#224; l'information avaient m&#234;me &#233;t&#233; identifi&#233;s parmi les textes prioritaires. Une feuille de route pr&#233;voit une proposition de r&#233;forme du Code lors de la session parlementaire d'octobre. Pour l'heure, cependant, c'est bien la nouvelle l&#233;gislation sur la cybercriminalit&#233; qui arrive devant les d&#233;put&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette diff&#233;rence de calendrier nourrit in&#233;vitablement les interrogations. Le gouvernement cherche-t-il uniquement &#224; mieux combattre la criminalit&#233; num&#233;rique ou souhaite-t-il &#233;galement disposer de moyens suppl&#233;mentaires pour contenir les critiques qui circulent sur les r&#233;seaux sociaux ? &#192; ce stade, rien ne permet d'affirmer que la cr&#233;ation de l'Upin poursuit ce second objectif. L'&#233;tendue de ses pr&#233;rogatives justifie n&#233;anmoins que la question du contr&#244;le d&#233;mocratique soit pos&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vigilance est d'autant plus n&#233;cessaire que le contr&#244;le &#233;tatique d'Internet constitue un marqueur de r&#233;gimes r&#233;guli&#232;rement critiqu&#233;s pour leurs restrictions des libert&#233;s num&#233;riques, notamment en Russie ou en Cor&#233;e du Nord. &#201;tablir un parall&#232;le direct avec Madagascar serait pr&#233;matur&#233;. Mais leur exp&#233;rience rappelle jusqu'o&#249; des instruments initialement pr&#233;sent&#233;s au nom de la s&#233;curit&#233; peuvent aller lorsqu'ils ne sont pas accompagn&#233;s de contre-pouvoirs solides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La r&#233;f&#233;rence &#224; la Russie rev&#234;t par ailleurs une dimension particuli&#232;re dans le contexte diplomatique actuel : Antananarivo et Moscou affichent leur volont&#233; de renforcer leur coop&#233;ration, y compris dans les domaines du num&#233;rique et de la s&#233;curit&#233;. Cela ne d&#233;montre aucun lien avec le projet de loi sur la cybercriminalit&#233;, mais renforce l'importance d'un d&#233;bat transparent sur les garanties d&#233;mocratiques entourant les nouveaux pouvoirs num&#233;riques de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le probl&#232;me n'est donc pas de choisir entre s&#233;curit&#233; et libert&#233;. L'&#201;tat peut l&#233;gitimement se doter d'outils contre les cybercriminels. Mais si les pouvoirs permettant de contr&#244;ler et d'investiguer progressent rapidement, les droits permettant aux citoyens de demander des comptes doivent avancer au m&#234;me rythme.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Richard Ravalomanana : dix ans de travaux forc&#233;s, la d&#233;fense se pourvoit en cassation</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Richard-Ravalomanana-dix-ans-de-travaux-forces-la-defense-se-pourvoit-en.html</link>
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		<dc:date>2026-09-02T05:49:37Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'ancien pr&#233;sident du S&#233;nat, le g&#233;n&#233;ral Richard Ravalomanana, a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; dix ans de travaux forc&#233;s dans l'affaire des violences commises lors des manifestations de septembre et octobre 2025 &#224; Antananarivo. Son avocat, qui conteste les &#233;l&#233;ments retenus contre son client, a annonc&#233; un pourvoi en cassation. &lt;br class='autobr' /&gt;
Trois accusations avaient initialement &#233;t&#233; port&#233;es contre lui. La premi&#232;re concernait une menace de mort pr&#233;sum&#233;e envers Jean Walker Andriakotomalala, ancien directeur des projets et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/1788281531139-3ea60.jpg?1788328187' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ancien pr&#233;sident du S&#233;nat, le g&#233;n&#233;ral Richard Ravalomanana, a &#233;t&#233; condamn&#233; &#224; dix ans de travaux forc&#233;s dans l'affaire des violences commises lors des manifestations de septembre et octobre 2025 &#224; Antananarivo. Son avocat, qui conteste les &#233;l&#233;ments retenus contre son client, a annonc&#233; un pourvoi en cassation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Trois accusations avaient initialement &#233;t&#233; port&#233;es contre lui. La premi&#232;re concernait une menace de mort pr&#233;sum&#233;e envers Jean Walker Andriakotomalala, ancien directeur des projets et du patrimoine de la Sirama. Les faits remontent au 21 mai 2019, &#224; Brickaville, o&#249; le g&#233;n&#233;ral aurait d&#233;clar&#233; : &#171; &lt;i&gt;Toi aussi, Walker, tu es dans notre ligne de mire&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce volet a finalement &#233;t&#233; &#233;cart&#233;. La d&#233;fense avait invoqu&#233; la prescription et demand&#233; l'extinction de l'action publique. La juridiction a retenu cet argument. Jean Walker Andriakotomalala avait &#233;galement d&#233;cid&#233; de ne plus maintenir sa plainte.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les poursuites se sont donc principalement concentr&#233;es sur les &#233;v&#233;nements survenus dans la capitale entre le 25 septembre et le 11 octobre 2025. Richard Ravalomanana &#233;tait accus&#233; de complicit&#233; de meurtre et de blessures volontaires en lien avec la r&#233;pression des manifestations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'accusation lui reprochait d'avoir donn&#233; des instructions aux Forces de l'ordre pour recourir &#224; la violence. Il lui &#233;tait &#233;galement imput&#233; d'avoir facilit&#233;, en connaissance de cause, des exactions contre des manifestants. Le dossier mentionnait notamment une personne tra&#238;n&#233;e au sol &#224; Anosibe ainsi que d'autres dont les cheveux auraient &#233;t&#233; br&#251;l&#233;s par des gendarmes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Richard Ravalomanana a ni&#233; avoir jou&#233; un quelconque r&#244;le dans ces actes. Sa position a &#233;t&#233; appuy&#233;e par Dany Marius Rakotozanany, ancien directeur g&#233;n&#233;ral de la Police nationale. Ce dernier a affirm&#233; que le g&#233;n&#233;ral n'avait donn&#233; aucun ordre aux policiers, gendarmes ou militaires mobilis&#233;s durant cette p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon l'ancien DGPN, Richard Ravalomanana n'appartenait pas &#224; la cha&#238;ne de commandement op&#233;rationnelle. La conduite des op&#233;rations relevait, d'apr&#232;s son t&#233;moignage, de structures plac&#233;es sous l'autorit&#233; du Premier ministre et de l'&#233;tat-major mixte op&#233;rationnel national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'avocat du g&#233;n&#233;ral a essentiellement contest&#233; l'existence d'&#233;l&#233;ments permettant d'&#233;tablir un lien direct entre son client et les violences d&#233;nonc&#233;es. &#171; &lt;i&gt;Existe-t-il une preuve &#233;crite ou verbale confirm&#233;e, comme &#8220;j'ai re&#231;u l'ordre de lui&#8221;, pour pouvoir l'accuser ?&lt;/i&gt; &#187;, a-t-il interrog&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conseil a ainsi soutenu qu'aucun acte mat&#233;riel ni ordre formel attribuable &#224; Richard Ravalomanana ne permettait, selon lui, de constituer les infractions poursuivies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La juridiction n'a pas suivi cette argumentation et a reconnu l'ancien pr&#233;sident du S&#233;nat coupable dans le dossier li&#233; aux manifestations de 2025. Il doit regagner la prison de haute s&#233;curit&#233; d'Imerintsiatosika.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La d&#233;cision n'&#233;teint toutefois pas la proc&#233;dure. La d&#233;fense a annonc&#233; un pourvoi en cassation, avec l'objectif de remettre en cause le verdict devant la juridiction comp&#233;tente.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Suspension de trois magistrats : nouveau bras de fer entre le SMM et la ministre de la Justice</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Suspension-de-trois-magistrats-nouveau-bras-de-fer-entre-le-SMM-et-la-ministre.html</link>
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		<dc:date>2026-09-01T05:57:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le climat se tend &#224; nouveau entre le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et le minist&#232;re de la Justice. La suspension de trois magistrats du P&#244;le anti-corruption (PAC) d'Antananarivo ravive une confrontation qui d&#233;passe d&#233;sormais la seule question disciplinaire. Mbintanarivo Andriantsihorisoa, pr&#233;sident du SMM, conteste ouvertement la mani&#232;re dont le d&#233;partement minist&#233;riel a trait&#233; le dossier. Une nouvelle &#233;preuve de force semble ainsi engag&#233;e avec la garde des Sceaux. &lt;br class='autobr' /&gt;
Au c&#339;ur du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une_1_-_copie-e4dc6.jpg?1788242235' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le climat se tend &#224; nouveau entre le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) et le minist&#232;re de la Justice. &lt;a href='https://madagascartribune.vahiny.com/Ministere-de-la-Justice-trois-magistrats-et-quinze-agents-penitentiaires.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;La suspension de trois magistrats du P&#244;le anti-corruption (PAC) d'Antananarivo&lt;/a&gt; ravive une confrontation qui d&#233;passe d&#233;sormais la seule question disciplinaire. Mbintanarivo Andriantsihorisoa, pr&#233;sident du SMM, conteste ouvertement la mani&#232;re dont le d&#233;partement minist&#233;riel a trait&#233; le dossier. Une nouvelle &#233;preuve de force semble ainsi engag&#233;e avec la garde des Sceaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au c&#339;ur du d&#233;saccord figure la proc&#233;dure ayant conduit &#224; l'&#233;viction temporaire des trois magistrats. Pour le SMM, les int&#233;ress&#233;s auraient d&#251; pouvoir conna&#238;tre pr&#233;cis&#233;ment les griefs retenus contre eux et pr&#233;senter leurs explications avant toute d&#233;cision. Son pr&#233;sident d&#233;nonce m&#234;me un &#171; harc&#232;lement envers nos coll&#232;gues &#187;. Il affirme &#233;galement que le syndicat avait r&#233;clam&#233; un examen pr&#233;alable de la situation, sans que les magistrats concern&#233;s ne soient, selon lui, invit&#233;s &#224; d&#233;fendre leur position.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le SMM soul&#232;ve aussi une question plus large : celle des consignes adress&#233;es aux magistrats lorsqu'ils interviennent sur des dossiers particuli&#232;rement sensibles. Mbintanarivo Andriantsihorisoa r&#233;clame que les directives susceptibles d'influencer une d&#233;cision ou l'application d'une disposition l&#233;gale soient formalis&#233;es par &#233;crit. Une exigence qui place directement sur la table la question de l'ind&#233;pendance des magistrats et de leur protection face aux &#233;ventuelles pressions hi&#233;rarchiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syndicat ne compte d'ailleurs pas limiter sa r&#233;action &#224; une simple protestation publique. Apr&#232;s avoir effectu&#233; ses propres v&#233;rifications, il demande d&#233;sormais la suspension de la mesure frappant les trois magistrats. Cette offensive syndicale ouvre ainsi un nouveau front face au minist&#232;re de la Justice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De son c&#244;t&#233;, le d&#233;partement minist&#233;riel avait justifi&#233; les sanctions par des d&#233;faillances qui auraient &#233;t&#233; constat&#233;es dans le traitement de dossiers et dans l'accomplissement des responsabilit&#233;s professionnelles. Une enqu&#234;te du Comit&#233; de suivi et d'&#233;valuation des p&#244;les anti-corruption avait pr&#233;c&#233;d&#233; la d&#233;cision. Le minist&#232;re avait &#233;galement r&#233;affirm&#233; sa volont&#233; d'appliquer strictement les textes r&#233;gissant les magistrats, sans traitement diff&#233;renci&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux lectures du dossier s'opposent donc frontalement. Le minist&#232;re met en avant la responsabilit&#233; professionnelle et le respect des r&#232;gles. Le SMM d&#233;nonce, lui, une proc&#233;dure contestable et prend ouvertement la d&#233;fense des magistrats sanctionn&#233;s. Derri&#232;re le sort des trois juges du PAC se profile d&#233;sormais une confrontation institutionnelle plus large. Entre Mbintanarivo Andriantsihorisoa et la ministre de la Justice, Fanirisoa Ernaivo, le bras de fer semble bel et bien relanc&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Ambohimanga : la mort des quatre suspects du double meurtre de Haingotiana et de St&#233;phanie suscite une grosse pol&#233;mique </title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/La-mort-des-quatre-suspects-du-double-meurtre-de-Haingotiana-et-de-Stephanie.html</link>
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		<dc:date>2026-08-31T05:31:17Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Ce qui devait marquer le pas d&#233;cisif de l'enqu&#234;te judiciaire s'est achev&#233; dans un bain de sang. Interpell&#233;s le mardi 25 ao&#251;t suite &#224; la d&#233;couverte macabre, le dimanche 23 ao&#251;t, des corps de St&#233;phanie Nohasoavina et Haingotiana Rasamison dans un ravin d'Andranomatsatso &#224; Ambohimanga Rova, les quatre adolescents pr&#233;sum&#233;s auteurs du meurtre sont tous d&#233;c&#233;d&#233;s lors d'une intervention des forces de l'ordre. Ce d&#233;nouement &#233;teint brutalement l'action publique et plonge le pays dans une profonde (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascartribune.vahiny.com/-Societe,004-.html" rel="directory"&gt;Soci&#233;t&#233;&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/la_colline_royale_d_ambohimanga_rova-e6b48.jpg?1788154278' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Ce qui devait marquer le pas d&#233;cisif de l'enqu&#234;te judiciaire s'est achev&#233; dans un bain de sang. Interpell&#233;s le mardi 25 ao&#251;t suite &#224; la d&#233;couverte macabre, le dimanche 23 ao&#251;t, des corps de St&#233;phanie Nohasoavina et Haingotiana Rasamison dans un ravin d'Andranomatsatso &#224; Ambohimanga Rova, les quatre adolescents pr&#233;sum&#233;s auteurs du meurtre sont tous d&#233;c&#233;d&#233;s lors d'une intervention des forces de l'ordre. Ce d&#233;nouement &#233;teint brutalement l'action publique et plonge le pays dans une profonde amertume.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Port&#233;es disparues le vendredi 21 ao&#251;t puis retrouv&#233;es mortes deux jours plus tard, les deux jeunes femmes de Manjakaray ont &#233;t&#233; victimes d'une violence inou&#239;e. L'enqu&#234;te rapide men&#233;e par la gendarmerie a conduit &#224; l'arrestation de quatre suspects, dont des mineurs, seulement quarante-huit heures apr&#232;s la d&#233;couverte des d&#233;pouilles. Cependant, la proc&#233;dure a tragiquement d&#233;raill&#233;. Emmen&#233;s sur les lieux du crime pour une reconstitution destin&#233;e &#224; &#233;claircir les zones d'ombre, les pr&#233;venus auraient tent&#233; une man&#339;uvre foudroyante &#8212; &#233;vasion ou agression selon la version officielle &#8212; incitant les forces de l'ordre &#224; faire feu. Bless&#233;s mortellement, les quatre adolescents ont succomb&#233; &#224; leurs blessures avant m&#234;me d'avoir pu compara&#238;tre devant un tribunal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La neutralisation d&#233;finitive des quatre accus&#233;s a imm&#233;diatement d&#233;clench&#233; une vive pol&#233;mique au sein de l'opinion publique et de la soci&#233;t&#233; civile. Beaucoup s'interrogent sur les conditions de s&#233;curit&#233; entourant la garde de quatre tr&#232;s jeunes suspects et d&#233;noncent une d&#233;rive s'apparentant &#224; de l'ex&#233;cution sommaire. L'incompr&#233;hension domine face &#224; la gestion d'une proc&#233;dure encadr&#233;e par des professionnels. En supprimant la possibilit&#233; d'un proc&#232;s public et contradictoire, cette issue prive &#224; jamais les familles des victimes des r&#233;ponses fondamentales sur le d&#233;roulement exact et les r&#233;els mobiles du double crime. Le silence forc&#233; des pr&#233;venus laisse un vide judiciaire et une suspicion permanente quant &#224; l'existence d'&#233;ventuels complices ou commanditaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de la tourmente judiciaire, l'affaire d'Ambohimanga Rova s'impose surtout comme un immense g&#226;chis de vies humaines. En l'espace de quelques jours, ce sont six jeunes destin&#233;es qui ont &#233;t&#233; totalement d&#233;truites. D'un c&#244;t&#233;, deux jeunes filles innocentes fauch&#233;es dans la fleur de l'&#226;ge par un acte d'une sauvagerie inou&#239;e. De l'autre, quatre adolescents entra&#238;n&#233;s dans une spirale criminelle d&#233;vastatrice, morts sans avoir pu r&#233;pondre de leurs actes devant la justice de leur pays ni entamer une possible r&#233;demption. Cette succession de violences met en lumi&#232;re les failles profondes de la soci&#233;t&#233; et laisse un go&#251;t amer &#224; toute une nation. En lieu et place de la v&#233;rit&#233; tant attendue, l'Histoire ne retiendra de ce drame d'Ambohimanga Rova qu'un champ de ruines familiales et l'ombre d'un myst&#232;re &#224; jamais irr&#233;solu.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>&#201;lectricit&#233; : le retour des coupures ravive col&#232;re et mauvais souvenirs</title>
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		<dc:date>2026-08-29T04:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Les coupures d'&#233;lectricit&#233; sont de nouveau devenues une r&#233;alit&#233; quotidienne &#224; Antananarivo. Depuis plusieurs semaines, leur fr&#233;quence semble s'intensifier et, cette fois, le ph&#233;nom&#232;ne ne concerne plus seulement certains quartiers r&#233;sidentiels. Des secteurs &#233;conomiques importants, notamment Ankorondrano et Behoririka, subissent &#233;galement ces interruptions. &lt;br class='autobr' /&gt;
Commer&#231;ants, entreprises et particuliers font ainsi face aux m&#234;mes difficult&#233;s, avec des cons&#233;quences directes sur leurs activit&#233;s et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une1-16-2eda6.jpg?1787979615' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les coupures d'&#233;lectricit&#233; sont de nouveau devenues une r&#233;alit&#233; quotidienne &#224; Antananarivo. Depuis plusieurs semaines, leur fr&#233;quence semble s'intensifier et, cette fois, le ph&#233;nom&#232;ne ne concerne plus seulement certains quartiers r&#233;sidentiels. Des secteurs &#233;conomiques importants, notamment Ankorondrano et Behoririka, subissent &#233;galement ces interruptions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Commer&#231;ants, entreprises et particuliers font ainsi face aux m&#234;mes difficult&#233;s, avec des cons&#233;quences directes sur leurs activit&#233;s et leur quotidien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette situation ravive in&#233;vitablement de mauvais souvenirs. Avant le 25 septembre 2025, les d&#233;lestages et les probl&#232;mes d'acc&#232;s &#224; l'eau avaient largement aliment&#233; le m&#233;contentement populaire. La revendication du droit &#224; l'&#233;lectricit&#233; et &#224; l'eau potable avait notamment accompagn&#233; le d&#233;but du mouvement de contestation qui allait conduire &#224; la chute de l'ancien r&#233;gime. Pr&#232;s d'un an plus tard, le retour progressif des coupures ne peut donc &#234;tre consid&#233;r&#233; comme un simple d&#233;sagr&#233;ment technique. Il touche &#224; une question particuli&#232;rement sensible dans la capitale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chez les usagers, l'agacement est perceptible, m&#234;me si beaucoup tentent encore de relativiser. Une forme de r&#233;signation semble s'&#234;tre install&#233;e : les interruptions actuelles ne seraient pas encore aussi difficiles que celles v&#233;cues auparavant. Mais jusqu'&#224; quand cette comparaison avec une situation pass&#233;e particuli&#232;rement d&#233;grad&#233;e pourra-t-elle suffire ? L'am&#233;lioration d'un service public ne devrait pas se mesurer uniquement au fait que les conditions sont &#171; moins mauvaises &#187; qu'autrefois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; de la JIRAMA, les difficult&#233;s rencontr&#233;es sont notamment attribu&#233;es &#224; des pannes, &#224; diff&#233;rents probl&#232;mes techniques ainsi qu'&#224; la p&#233;riode d'&#233;tiage, qui entra&#238;ne une diminution des ressources en eau n&#233;cessaires &#224; la production hydro&#233;lectrique, notamment &#224; Andekaleka. Des contraintes qui peuvent expliquer une partie des perturbations, mais qui n'effacent pas les interrogations des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car quelques semaines auparavant, l'importation directe de carburant par la JIRAMA avait &#233;t&#233; pr&#233;sent&#233;e comme un moyen de r&#233;duire les co&#251;ts d'approvisionnement destin&#233;s &#224; ses installations de production &#233;lectrique et r&#233;duire normalement les difficult&#233;s en mati&#232;re d'approvisionnement gr&#226;ce &#224; la disponibilit&#233; du carburant &#224; la port&#233;e directe de la soci&#233;t&#233; d'Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais d&#232;s lors, une question s'impose : quels b&#233;n&#233;fices concrets cette mesure apporte-t-elle aujourd'hui aux usagers ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;R&#233;duire le co&#251;t du carburant constitue certes un enjeu financier important pour une entreprise confront&#233;e depuis longtemps &#224; de lourdes difficult&#233;s. Mais pour les m&#233;nages comme pour les acteurs &#233;conomiques, le v&#233;ritable indicateur reste la continuit&#233; du courant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; mesure que les coupures s'intensifient, la JIRAMA devra donc faire davantage que multiplier les explications techniques. Elle devra surtout d&#233;montrer, par des r&#233;sultats visibles, que les mesures annonc&#233;es se traduisent r&#233;ellement par une am&#233;lioration du service. &#192; Antananarivo, l'histoire r&#233;cente a montr&#233; &#224; quel point l'&#233;lectricit&#233; et l'eau peuvent devenir bien plus que des questions de confort : elles constituent des attentes sociales auxquelles aucune autorit&#233; ne peut durablement rester sourde.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript11028045166aa2e81a9c18a5.83781925&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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