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	<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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	<description>L'actualit&#233; &#224; Madagascar. Informations politiques, &#233;conomiques, sociales, culturelles et sportives. Tourisme, m&#233;t&#233;o, guides pratiques, dossiers et reportages.</description>
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		<title>Madagascar-Tribune.com</title>
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		<title>March&#233; de devises : l'ariary repart &#224; la baisse face &#224; l'euro et au dollar</title>
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		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;L'ariary montre de nouveaux signes de faiblesse face aux principales devises &#233;trang&#232;res. Apr&#232;s une nette remont&#233;e au d&#233;but de l'ann&#233;e, la monnaie malgache perd &#224; nouveau et progressivement du terrain face &#224; l'euro et au dollar am&#233;ricain. Les cours de r&#233;f&#233;rence issus du march&#233; des changes placent actuellement l'euro autour de 4 935 ariary et le dollar &#224; 4 323 ariary. Les cours hebdomadaires appliqu&#233;s &#224; partir du 14 septembre, &#233;tablis &#224; partir des donn&#233;es de la Banque centrale, donnent (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/arton29117-2-2-2-2-25af5.jpg?1789624334' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'ariary montre de nouveaux signes de faiblesse face aux principales devises &#233;trang&#232;res. Apr&#232;s une nette remont&#233;e au d&#233;but de l'ann&#233;e, la monnaie malgache perd &#224; nouveau et progressivement du terrain face &#224; l'euro et au dollar am&#233;ricain. Les cours de r&#233;f&#233;rence issus du march&#233; des changes placent actuellement l'euro autour de 4 935 ariary et le dollar &#224; 4 323 ariary. Les cours hebdomadaires appliqu&#233;s &#224; partir du 14 septembre, &#233;tablis &#224; partir des donn&#233;es de la Banque centrale, donnent pr&#233;cis&#233;ment 4 935,33 ariary pour un euro et 4 323,41 ariary pour un dollar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tendance est &#233;galement perceptible aux guichets des banques, o&#249; les particuliers ne b&#233;n&#233;ficient pas du cours de r&#233;f&#233;rence du MID. &#192; titre d'exemple, BRED Madagascar affiche ce jeudi 17 septembre un euro achet&#233; &#224; 4 720 ariary et vendu &#224; 5 216,8 ariary. Pour le dollar am&#233;ricain, la banque affiche 4 135, 90 ariary &#224; l'achat et 4 571,26 ariary &#224; la vente. Autrement dit, une personne qui apporte des euros &#224; la banque re&#231;oit 4 720 ariary par euro, tandis qu'un client souhaitant acheter cette m&#234;me devise doit d&#233;bourser 5 210 ariary.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le mouvement m&#233;rite toutefois d'&#234;tre replac&#233; dans son contexte. Au premier trimestre 2026, l'ariary avait connu une appr&#233;ciation spectaculaire. Entre le 5 janvier et le 13 mars, l'euro &#233;tait pass&#233; de 5 309 &#224; 4 759 ariary, tandis que le dollar reculait de 4 580 &#224; 4 149 ariary. La monnaie nationale avait ainsi gagn&#233; pr&#232;s de 10 % face aux deux devises. Depuis ce point haut de mars, la tendance s'est partiellement invers&#233;e : par rapport aux niveaux du 13 mars, il faut d&#233;sormais environ 176 ariary suppl&#233;mentaires pour obtenir un euro et 174 ariary suppl&#233;mentaires pour un dollar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La pression des besoins en devises&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Cette d&#233;pr&#233;ciation peut d'abord s'expliquer par le fonctionnement m&#234;me du March&#233; interbancaire de devises (MID). Lorsque les entreprises, notamment les importateurs, ont davantage besoin d'euros ou de dollars pour r&#233;gler leurs achats &#224; l'&#233;tranger, la demande de devises augmente. Si les entr&#233;es provenant des exportations, des investissements, des projets ou des transferts ne progressent pas au m&#234;me rythme, les devises deviennent plus ch&#232;res en ariary. Il faut alors davantage de monnaie nationale pour acheter un euro ou un dollar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le ph&#233;nom&#232;ne inverse avait justement soutenu l'ariary au d&#233;but de 2026. Les recettes en devises provenant notamment des fili&#232;res d'exportation avaient renforc&#233; l'offre sur le march&#233;, tandis que la r&#233;gularit&#233; des volumes &#233;chang&#233;s avait contribu&#233; &#224; limiter la volatilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation rappelle surtout les fortes tensions observ&#233;es &#224; la fin de 2025. En septembre de cette ann&#233;e-l&#224;, les cours hebdomadaires atteignaient d&#233;j&#224; 5 180,89 ariary pour l'euro et 4 460,82 ariary pour le dollar. En d&#233;cembre, la pression s'&#233;tait encore accentu&#233;e. La semaine du 15 d&#233;cembre affichait l'euro &#224; 5 115,07 ariary et le dollar &#224; 4 472,57 ariary. &#192; la toute fin de l'ann&#233;e, les niveaux &#233;taient encore plus &#233;lev&#233;s : 5 228,81 ariary pour un euro et 4 525,36 ariary pour un dollar &#224; partir du 29 d&#233;cembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ariary n'est donc pas encore revenu aux niveaux particuli&#232;rement difficiles de d&#233;cembre 2025. Il reste m&#234;me, aux cours actuels, environ 5,6 % plus fort face &#224; l'euro et 4,5 % plus fort face au dollar qu'&#224; la fin d&#233;cembre. Mais le retournement observ&#233; depuis mars constitue un signal &#224; suivre. Pour une &#233;conomie fortement d&#233;pendante des importations &#8212; carburants, &#233;quipements, mati&#232;res premi&#232;res ou certains produits de consommation &#8212; une poursuite de la d&#233;pr&#233;ciation rench&#233;rirait m&#233;caniquement la facture en devises. &#192; terme, cette hausse peut se transmettre aux co&#251;ts des entreprises puis aux prix pay&#233;s par les consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question sera donc de savoir si ce recul de l'ariary reste une correction apr&#232;s sa forte appr&#233;ciation du d&#233;but d'ann&#233;e ou s'il marque l'installation d'une tendance plus durable sur le march&#233; des changes.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Lourdeur administrative : plus de 4 000 milliards d'ariary de projets restent en suspens</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Lourdeur-administrative-plus-de-4-000-milliards-d-ariary-de-projets-restent-en.html</link>
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		<dc:date>2026-09-08T05:18:02Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les financements sont disponibles, mais les projets peinent &#224; sortir de terre. &#192; Madagascar, les lenteurs de l'administration continuent de freiner la concr&#233;tisation de plusieurs investissements soutenus par la Banque mondiale. Le montant en jeu est consid&#233;rable : 1,085 milliard de dollars, soit plus de 4 000 milliards d'ariary, correspondant &#224; des projets actuellement en suspens. &lt;br class='autobr' /&gt;
L'ampleur du probl&#232;me a &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e lundi &#224; Mahazoarivo, lors d'une r&#233;union entre le gouvernement et une (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les financements sont disponibles, mais les projets peinent &#224; sortir de terre. &#192; Madagascar, les lenteurs de l'administration continuent de freiner la concr&#233;tisation de plusieurs investissements soutenus par la Banque mondiale. Le montant en jeu est consid&#233;rable : 1,085 milliard de dollars, soit plus de 4 000 milliards d'ariary, correspondant &#224; des projets actuellement en suspens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'ampleur du probl&#232;me a &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e lundi &#224; Mahazoarivo, lors d'une r&#233;union entre le gouvernement et une d&#233;l&#233;gation de la Banque mondiale. Au c&#339;ur des discussions : les obstacles administratifs qui retardent le d&#233;marrage des projets et, par ricochet, les d&#233;caissements des financements d&#233;j&#224; mobilis&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secteur &#233;nerg&#233;tique figure parmi les domaines concern&#233;s. Plusieurs investissements destin&#233;s notamment aux &#233;nergies renouvelables et &#224; l'am&#233;lioration de la distribution d'&#233;lectricit&#233; attendraient encore l'ach&#232;vement de diff&#233;rentes formalit&#233;s. Une situation d'autant plus pr&#233;occupante que le pays fait de nouveau face au d&#233;lestage, sur fond d'insuffisance de la production &#233;lectrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les blocages ne se limitent toutefois pas aux circuits de validation. La mise &#224; disposition des terrains, la lib&#233;ration des emprises et l'indemnisation des populations touch&#233;es par les travaux constituent &#233;galement des &#233;tapes susceptibles de retarder les chantiers. Les difficult&#233;s li&#233;es aux documents fonciers compliquent davantage certaines proc&#233;dures, notamment lorsqu'il faut d&#233;terminer les droits des personnes concern&#233;es avant de proc&#233;der aux compensations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le Premier ministre Mamitiana Rajaonarison, obtenir des financements ne suffit donc pas. L'enjeu consiste surtout &#224; les transformer rapidement en r&#233;alisations capables d'avoir un effet concret sur la vie de la population. Il a rappel&#233; &#224; cette occasion les trois principes qu'il entend imposer &#224; l'action gouvernementale : &#171; c&#233;l&#233;rit&#233;, impact et innovation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les responsables concern&#233;s ont ainsi re&#231;u pour consigne de raccourcir les circuits, d'&#233;liminer les d&#233;marches faisant double emploi et de rendre plus efficace le paiement des indemnisations. L'objectif est de d&#233;bloquer les dossiers qui peuvent l'&#234;tre sans attendre.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le probl&#232;me n'est pourtant pas nouveau. En mars dernier, le ministre de l'&#201;conomie et des Finances, Herinjatovo Ramiarison, avait d&#233;j&#224; attir&#233; l'attention sur les cons&#233;quences des lenteurs administratives sur les d&#233;caissements. D&#233;but juillet, des d&#233;put&#233;s avaient &#233;galement d&#233;nonc&#233; leur impact sur l'ex&#233;cution budg&#233;taire et les investissements publics.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Carburants : malgr&#233; les mesures de l'&#201;tat, le sans-plomb grimpe &#224; 5 300 ariary</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Carburants-malgre-les-mesures-de-l-Etat-le-sans-plomb-grimpe-a-5-300-ariary.html</link>
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		<dc:date>2026-09-07T05:50:16Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le r&#233;pit aura dur&#233; quatre mois pour les automobilistes malgaches. Depuis le samedi 5 septembre 2026, le litre de supercarburant SP95 est vendu &#224; 5 300 ariary, contre 5 100 ariary auparavant. Une augmentation de 200 ariary qui intervient alors que les autorit&#233;s ont multipli&#233; ces derniers mois les dispositions destin&#233;es &#224; limiter les cons&#233;quences de la crise &#233;nerg&#233;tique. Malgr&#233; ces diff&#233;rentes mesures prises pour limiter la casse, le prix du carburant n'a finalement pas pu &#234;tre maintenu au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/8578d422-2420-45fd-8216-3aaa7f5d32f4-7bf2d.png?1789158231' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le r&#233;pit aura dur&#233; quatre mois pour les automobilistes malgaches. Depuis le samedi 5 septembre 2026, le litre de supercarburant SP95 est vendu &#224; 5 300 ariary, contre 5 100 ariary auparavant. Une augmentation de 200 ariary qui intervient alors que les autorit&#233;s ont multipli&#233; ces derniers mois les dispositions destin&#233;es &#224; limiter les cons&#233;quences de la crise &#233;nerg&#233;tique. Malgr&#233; ces diff&#233;rentes mesures prises pour limiter la casse, le prix du carburant n'a finalement pas pu &#234;tre maintenu au beau fixe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;c&#233;dent changement des prix &#224; la pompe remontait au 3 mai 2026. &#192; cette date, les trois principaux produits p&#233;troliers avaient subi simultan&#233;ment une hausse de 200 ariary. Le supercarburant &#233;tait pass&#233; de 4 900 &#224; 5 100 ariary le litre, le gasoil de 4 660 &#224; 4 860 ariary et le p&#233;trole lampant de 3 510 &#224; 3 710 ariary. Ces tarifs &#233;taient ensuite rest&#233;s inchang&#233;s jusqu'au d&#233;but du mois de septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette fois, seul le supercarburant est concern&#233;. Le gasoil reste fix&#233; &#224; 4 860 ariary, tandis que le p&#233;trole lampant demeure &#224; 3 710 ariary le litre. L'OMH confirme d'ailleurs que le dernier changement enregistr&#233; dans ses statistiques datait du 3 mai.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nouvelle augmentation survient apr&#232;s le r&#233;tablissement, en juillet, du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix, suspendu en avril face &#224; la forte progression des cours internationaux. Ce syst&#232;me permet notamment de faire &#233;voluer les tarifs en fonction du march&#233; mondial, du taux de change ainsi que des co&#251;ts d'importation et de distribution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s avaient pourtant cherch&#233; &#224; contenir l'impact de la crise sur les consommateurs, notamment &#224; travers l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique et le plafonnement des prix &#224; la pompe. En avril, le minist&#232;re de l'&#201;nergie indiquait m&#234;me que le co&#251;t d'achat du carburant import&#233; d&#233;passait l&#233;g&#232;rement les 6 000 ariary le litre, alors que cette augmentation n'&#233;tait pas int&#233;gralement r&#233;percut&#233;e sur les consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le passage du sans-plomb &#224; 5 300 ariary montre ainsi les limites de cette strat&#233;gie face aux contraintes du march&#233;. Pour un plein de 50 litres, la hausse repr&#233;sente d&#233;sormais 10 000 ariary suppl&#233;mentaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les cons&#233;quences pourraient d&#233;passer les seules d&#233;penses des automobilistes. Transporteurs, taxis et op&#233;rateurs &#233;conomiques risquent &#233;galement de voir leurs charges progresser. &#192; terme, toute hausse durable des co&#251;ts de d&#233;placement des personnes et des marchandises peut exercer une pression suppl&#233;mentaire sur les prix, notamment dans les r&#233;gions &#233;loign&#233;es des principaux centres d'approvisionnement.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Madagascar &#8211; &#201;tats-Unis : les investissements priv&#233;s au c&#339;ur d'un partenariat &#233;conomique renforc&#233;</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Madagascar-Etats-Unis-les-investissements-prives-au-coeur-d-un-partenariat.html</link>
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		<dc:date>2026-09-02T05:49:22Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Madagascar et les &#201;tats-Unis veulent donner une nouvelle dimension &#224; leurs relations &#233;conomiques. Les deux pays entendent notamment favoriser les investissements priv&#233;s et d&#233;velopper des partenariats dans plusieurs secteurs strat&#233;giques. Cette ambition a &#233;t&#233; au centre d'une rencontre entre le ministre de l'&#201;conomie et des Finances, Ramiarison Herinjatovo Aim&#233;, et Tom Bevan, charg&#233; d'affaires a.i. de l'Ambassade des &#201;tats-Unis, le 1er septembre &#224; Antaninarenina. &lt;br class='autobr' /&gt;
Les infrastructures, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascartribune.vahiny.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/792585174_2058480535032542_263907293239702117_n-de3bc.jpg?1789158231' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Madagascar et les &#201;tats-Unis veulent donner une nouvelle dimension &#224; leurs relations &#233;conomiques. Les deux pays entendent notamment favoriser les investissements priv&#233;s et d&#233;velopper des partenariats dans plusieurs secteurs strat&#233;giques. Cette ambition a &#233;t&#233; au centre d'une rencontre entre le ministre de l'&#201;conomie et des Finances, Ramiarison Herinjatovo Aim&#233;, et Tom Bevan, charg&#233; d'affaires a.i. de l'Ambassade des &#201;tats-Unis, le 1er septembre &#224; Antaninarenina.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les infrastructures, l'&#233;nergie, l'acc&#232;s &#224; l'eau, la sant&#233; et les ressources naturelles strat&#233;giques figurent parmi les domaines identifi&#233;s pour approfondir cette coop&#233;ration. Washington souhaite notamment faciliter l'implication des entreprises am&#233;ricaines dans des projets susceptibles de soutenir le d&#233;veloppement &#233;conomique et la cr&#233;ation d'emplois durables &#224; Madagascar.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tom Bevan a pr&#233;sent&#233; &#224; cette occasion l'approche am&#233;ricaine dite &#171; whole of government &#187;. Celle-ci repose sur la mobilisation coordonn&#233;e de plusieurs institutions publiques afin d'accompagner les entreprises et les investissements. La U.S. International Development Finance Corporation, l'Export-Import Bank of the United States, le Department of Commerce et le Department of the Treasury figurent parmi les organismes susceptibles d'intervenir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du c&#244;t&#233; malgache, le recours aux capitaux priv&#233;s appara&#238;t d'autant plus important que les besoins en infrastructures restent consid&#233;rables alors que les ressources publiques sont limit&#233;es. Le ministre de l'&#201;conomie et des Finances a ainsi mis en avant les partenariats public-priv&#233; comme l'un des m&#233;canismes permettant de financer des projets dans les routes, l'&#233;lectricit&#233;, les r&#233;seaux &#233;nerg&#233;tiques ou encore le num&#233;rique. Une structure consacr&#233;e aux PPP existe d&#233;j&#224; au sein du minist&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'am&#233;lioration de l'acc&#232;s des entreprises am&#233;ricaines aux informations sur les projets disponibles &#224; Madagascar a &#233;galement &#233;t&#233; &#233;voqu&#233;e. L'objectif est de mieux faire conna&#238;tre les possibilit&#233;s d'investissement et de faciliter la concr&#233;tisation des initiatives pr&#233;sentant un int&#233;r&#234;t pour les deux pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;nergie constitue un autre axe important. Madagascar souhaite accro&#238;tre la part des sources renouvelables afin de r&#233;duire sa d&#233;pendance aux combustibles import&#233;s. Dans le domaine de l'eau, la d&#233;l&#233;gation am&#233;ricaine a &#233;voqu&#233; un protocole d'accord impliquant une entreprise des &#201;tats-Unis dans des &#233;tudes de prospection des ressources disponibles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les deux parties entendent parall&#232;lement poursuivre leur coop&#233;ration sanitaire. Les programmes existants concernent notamment les laboratoires, les cha&#238;nes d'approvisionnement, les personnels de premi&#232;re ligne, la surveillance des maladies et la collecte de donn&#233;es. La lutte contre le paludisme, avec notamment la distribution de moustiquaires impr&#233;gn&#233;es et l'appui aux structures sanitaires, fait partie des actions mises en avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette rencontre marque ainsi la volont&#233; d'orienter davantage la relation entre Antananarivo et Washington vers des projets &#233;conomiques concrets, avec le secteur priv&#233; comme l'un des principaux leviers recherch&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Fili&#232;re aurif&#232;re : la BFM va installer quatre points de collecte d'or &#224; Madagascar</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Filiere-aurifere-la-BFM-va-installer-quatre-points-de-collecte-d-or-a.html</link>
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		<dc:date>2026-08-25T05:51:44Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



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&lt;p&gt;Banky Foiben'i Madagasikara (BFM) pr&#233;voit d'installer prochainement des points de collecte d'or &#224; Ambilobe, Maevatanana, Mananjary et Miandrivazo, quatre zones &#224; fort potentiel aurif&#232;re. L'op&#233;ration doit permettre &#224; la Banque centrale de renforcer les r&#233;serves en or du pays tout en favorisant la formalisation et une meilleure tra&#231;abilit&#233; de la fili&#232;re. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ces nouvelles structures doivent surtout rapprocher les circuits officiels des artisans orpailleurs. En facilitant l'acc&#232;s &#224; des points de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Banky Foiben'i Madagasikara (BFM) pr&#233;voit d'installer prochainement des points de collecte d'or &#224; Ambilobe, Maevatanana, Mananjary et Miandrivazo, quatre zones &#224; fort potentiel aurif&#232;re. L'op&#233;ration doit permettre &#224; la Banque centrale de renforcer les r&#233;serves en or du pays tout en favorisant la formalisation et une meilleure tra&#231;abilit&#233; de la fili&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces nouvelles structures doivent surtout rapprocher les circuits officiels des artisans orpailleurs. En facilitant l'acc&#232;s &#224; des points de collecte formels dans les zones de production, BFM entend mieux encadrer la commercialisation de l'or et limiter le recours aux circuits informels. Le dispositif permettra &#233;galement de renforcer le contr&#244;le de la qualit&#233; et de la puret&#233; du m&#233;tal collect&#233;, conform&#233;ment aux normes en vigueur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette initiative s'inscrit dans une politique engag&#233;e depuis 2023 par la Banque centrale pour int&#233;grer davantage l'or mon&#233;taire aux r&#233;serves de change de Madagascar. L'enjeu consiste d&#233;sormais &#224; agir d&#232;s le d&#233;but de la cha&#238;ne : de l'or extrait par les artisans jusqu'&#224; sa collecte et son int&#233;gration dans les circuits officiels. Une meilleure identification de la provenance du m&#233;tal doit notamment permettre de rendre les transactions plus transparentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet comporte &#233;galement une dimension sociale et financi&#232;re. BFM souhaite accompagner la formalisation des artisans orpailleurs, d&#233;velopper leur acc&#232;s aux services bancaires et faciliter le financement de technologies d'extraction plus propres. Des m&#233;canismes de garantie et des produits financiers adapt&#233;s aux r&#233;alit&#233;s de l'exploitation artisanale sont &#233;galement envisag&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;marche rejoint les engagements pris dans le cadre de planetGOLD Madagascar. En avril, BFM a sign&#233; un partenariat avec le minist&#232;re des Mines et l'Organisation des Nations unies pour le d&#233;veloppement industriel (ONUDI), avec notamment pour objectif d'&#233;liminer progressivement l'utilisation du mercure dans l'exploitation artisanale de l'or. Cette substance pr&#233;sente des risques importants pour la sant&#233; des communaut&#233;s et l'environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Un autre accord, conclu avec le minist&#232;re de l'Environnement et du D&#233;veloppement durable, porte sur le renforcement de la Responsabilit&#233; soci&#233;tale des entreprises et la promotion de pratiques environnementales et sociales plus durables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'enjeu &#233;conomique est important : l'exploitation mini&#232;re artisanale et &#224; petite &#233;chelle de l'or repr&#233;sente, selon les donn&#233;es communiqu&#233;es, environ 600 000 emplois directs &#224; Madagascar. Avec les quatre futurs points de collecte, BFM veut ainsi mieux capter la production nationale, s&#233;curiser son parcours et transformer davantage l'or minier en or mon&#233;taire au b&#233;n&#233;fice des r&#233;serves du pays.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Riz import&#233; : le gouvernement fait machine arri&#232;re et suspend les nouvelles taxes</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Riz-importe-le-gouvernement-fait-machine-arriere-et-suspend-les-nouvelles-taxes.html</link>
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		<dc:date>2026-08-21T06:08:09Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le gouvernement malgache revoit sa copie sur la fiscalit&#233; du riz import&#233;. Le droit de douane de 20 % et la TVA de 5 % pr&#233;vus sur le riz de luxe dans la loi de finances rectificative 2026 sont temporairement suspendus. Cette d&#233;cision intervient alors que l'approche de la p&#233;riode de soudure fait craindre des tensions sur l'approvisionnement et les prix. Le minist&#232;re du Commerce reconna&#238;t que la production nationale demeure insuffisante pour satisfaire enti&#232;rement la demande. &lt;br class='autobr' /&gt;
Ce recul place (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L454xH300/consommation-pres-de-600-000-tonnes-de-riz-importes-pour-les-dix-premiers-mois-de-cette-annee-le-volume-des-importations-pour-les-mois-de-novembre-et-decembre-pas-encore-pris-en-compte-0d5e5.jpg?1789158231' class='spip_logo spip_logo_right' width='454' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le gouvernement malgache revoit sa copie sur la fiscalit&#233; du riz import&#233;. Le droit de douane de 20 % et la TVA de 5 % pr&#233;vus sur le riz de luxe dans la loi de finances rectificative 2026 sont temporairement suspendus. Cette d&#233;cision intervient alors que l'approche de la p&#233;riode de soudure fait craindre des tensions sur l'approvisionnement et les prix. Le minist&#232;re du Commerce reconna&#238;t que la production nationale demeure insuffisante pour satisfaire enti&#232;rement la demande.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce recul place toutefois l'ex&#233;cutif devant une &#233;quation budg&#233;taire d&#233;licate. La taxation devait contribuer &#224; l'effort de r&#233;duction de 290 milliards d'ariary de d&#233;penses fiscales engag&#233; dans le cadre des exigences du Fonds mon&#233;taire international. En maintenant l'exon&#233;ration afin de prot&#233;ger le pouvoir d'achat et de garantir suffisamment de riz sur le march&#233;, l'&#201;tat renonce provisoirement &#224; une partie des recettes attendues. Il devra d&#233;sormais concilier cet imp&#233;ratif avec ses engagements budg&#233;taires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation intervient apr&#232;s plusieurs mois difficiles pour la riziculture malgache. Les cyclones Fytia et Gezani ont perturb&#233; des bassins de production en d&#233;but d'ann&#233;e. Dans le m&#234;me temps, l'accumulation de stocks avait entra&#238;n&#233; une baisse des prix. Madagascar reste fortement d&#233;pendant des approvisionnements ext&#233;rieurs : plus de 800 000 tonnes avaient &#233;t&#233; import&#233;es l'ann&#233;e derni&#232;re. Pour le seul premier semestre de cette ann&#233;e, 408 667 tonnes &#233;taient d&#233;j&#224; entr&#233;es sur le territoire, selon la Direction g&#233;n&#233;rale des douanes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La suspension fiscale ne signifie cependant pas une lib&#233;ralisation totale des importations. La ministre du Commerce, Haingotiana Andriamadison, entend maintenir le dispositif d'encadrement instaur&#233; depuis mars. Les op&#233;rateurs doivent notamment effectuer une d&#233;claration pr&#233;alable permettant &#224; l'administration de contr&#244;ler les volumes envisag&#233;s et d'&#233;viter des arriv&#233;es excessives susceptibles de d&#233;stabiliser la production nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement conserve ainsi son objectif de r&#233;duction progressive de la d&#233;pendance ext&#233;rieure. La production nationale devrait d&#233;passer 5 millions de tonnes en 2026, contre 4,7 millions l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente, port&#233;e notamment par l'intensification agricole. Cette progression ne suffit pourtant pas encore &#224; rendre le riz local pleinement comp&#233;titif. Mauvais &#233;tat de certaines infrastructures routi&#232;res, difficult&#233;s d'acheminement, sp&#233;culation et surench&#232;res autour des importations continuent de peser sur la fili&#232;re. &#192; l'approche de la soudure, l'ex&#233;cutif privil&#233;gie donc la s&#233;curit&#233; de l'approvisionnement, quitte &#224; diff&#233;rer une mesure fiscale initialement pr&#233;sent&#233;e comme un levier de soutien &#224; l'autosuffisance alimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>AGOA : un nouveau sursis se dessine pour le textile et des milliers d'emplois</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/AGOA-un-nouveau-sursis-se-dessine-pour-le-textile-et-des-milliers-d-emplois-a.html</link>
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		<dc:date>2026-08-10T05:59:45Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Une bonne nouvelle pour Madagascar et les pays d'Afrique subsaharienne. Le S&#233;nat am&#233;ricain a adopt&#233; ce week-end par un vote massif de 90 voix contre 6, le texte H.R. 6500 prolongeant l'African Growth and Opportunity Act (AGOA) jusqu'au 31 d&#233;cembre 2028, sans modification des conditions actuelles. Ce r&#233;gime pr&#233;f&#233;rentiel, qui offre un acc&#232;s en franchise de droits au march&#233; am&#233;ricain pour de nombreux produits des pays d'Afrique subsaharienne, dont ceux de Madagascar, constitue un pilier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/582075033_2123111421839777_1221167225343562977_n-3-3ef7b.jpg?1789158231' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Une bonne nouvelle pour Madagascar et les pays d'Afrique subsaharienne. Le S&#233;nat am&#233;ricain a adopt&#233; ce week-end par un vote massif de 90 voix contre 6, le texte H.R. 6500 prolongeant l'African Growth and Opportunity Act (AGOA) jusqu'au 31 d&#233;cembre 2028, sans modification des conditions actuelles. Ce r&#233;gime pr&#233;f&#233;rentiel, qui offre un acc&#232;s en franchise de droits au march&#233; am&#233;ricain pour de nombreux produits des pays d'Afrique subsaharienne, dont ceux de Madagascar, constitue un pilier essentiel de l'&#233;conomie malgache, particuli&#232;rement pour le secteur textile et de l'habillement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'AGOA a officiellement expir&#233; le 30 septembre 2025. Face &#224; ce vide juridique, &lt;a href='https://madagascartribune.vahiny.com/Madagascar-Etats-Unis-AGOA-prolonge-jusqu-en-decembre-2026-un-sursis-vital-pour.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;le Congr&#232;s am&#233;ricain avait ensuite vot&#233; une prolongation temporaire d'un an, portant l'&#233;ch&#233;ance au 31 d&#233;cembre 2026&lt;/a&gt;, avec effet r&#233;troactif. Cette mesure d'attente a permis de maintenir provisoirement les pr&#233;f&#233;rences tarifaires, mais elle laissait planer une forte incertitude sur l'avenir du dispositif au-del&#224; de 2026. Le vote du S&#233;nat du 8 ao&#251;t 2026, qui prolonge d&#233;sormais le r&#233;gime jusqu'&#224; fin 2028, vient donc renforcer cette perspective de stabilit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce texte avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; adopt&#233; par la Chambre des repr&#233;sentants en janvier 2026 (340 voix contre 54). Il confirme le large soutien bipartisan dont b&#233;n&#233;ficie l'AGOA &#224; Washington. Pour Madagascar, l'enjeu est consid&#233;rable. Le secteur textile, principal b&#233;n&#233;ficiaire du dispositif, emploie directement plus de 100 000 travailleurs, majoritairement des femmes, dans les zones franches. En tenant compte des emplois indirects (transport, sous-traitance, services et commerce), ce sont plus de 500 000 personnes qui d&#233;pendent de cette activit&#233;. Certaines estimations du Groupement des entreprises franches et partenaires (GEFP) &#233;voquent &#233;galement autour de 90 000 emplois directement li&#233;s aux exportations sous AGOA, tandis que l'ensemble du secteur textile et de l'habillement repr&#233;sentait pr&#232;s de 180 000 emplois en 2025, et jusqu'&#224; plus de 400 000 emplois directs et indirects selon d'autres sources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan &#233;conomique, l'impact est tout aussi significatif. Les exportations textiles malgaches vers les &#201;tats-Unis g&#233;n&#232;rent environ 700 millions de dollars de recettes en devises chaque ann&#233;e. En 2024, les exportations totales de Madagascar vers le march&#233; am&#233;ricain s'&#233;levaient &#224; environ 733 millions de dollars, dont une part importante sous le r&#233;gime AGOA. Sans ces pr&#233;f&#233;rences tarifaires et sans le maintien de la disposition du &#171; Third Country Fabric &#187; (TCF), qui permet d'utiliser des tissus provenant de pays tiers tout en b&#233;n&#233;ficiant de l'exon&#233;ration de droits, le pays risquerait de perdre une part substantielle de sa comp&#233;titivit&#233; face aux producteurs asiatiques. Les industriels malgaches soulignent que la perte de l'AGOA pourrait entra&#238;ner la disparition de dizaines de milliers d'emplois directs et un choc social majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le texte adopt&#233; par le S&#233;nat ne modifie pas les conditions actuelles, y compris le TCF, un &#233;l&#233;ment crucial pour Madagascar qui ne dispose pas d'une production locale significative de fils et tissus synth&#233;tiques. Cette flexibilit&#233; a permis au pays de se positionner comme l'un des principaux fournisseurs africains de v&#234;tements aux &#201;tats-Unis. L'incertitude des mois pr&#233;c&#233;dents, apr&#232;s l'expiration de septembre 2025 et la prolongation d'un an jusqu'&#224; fin 2026, avait d&#233;j&#224; entra&#238;n&#233; des mises en ch&#244;mage technique (plusieurs milliers d'emplois) et un ralentissement des commandes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La prudence reste cependant de mise. La Chambre des repr&#233;sentants, actuellement en cong&#233;, doit encore examiner la version du S&#233;nat. La reprise des travaux est attendue d&#233;but septembre. Ce n'est qu'apr&#232;s l'ach&#232;vement du processus l&#233;gislatif que le texte pourra &#234;tre transmis &#224; la Maison-Blanche pour signature pr&#233;sidentielle. Les acteurs &#233;conomiques malgaches, notamment le GEFP, ont multipli&#233; les d&#233;marches de plaidoyer &#224; Washington ces derniers mois afin de d&#233;fendre le maintien de ce r&#233;gime pr&#233;f&#233;rentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Madagascar, la prolongation jusqu'en 2028 offre une fen&#234;tre de visibilit&#233; relative dans un contexte international marqu&#233; par des tensions commerciales et une concurrence accrue. Elle permet de s&#233;curiser des emplois formels, de pr&#233;server des recettes en devises essentielles &#224; la balance commerciale et de maintenir l'attractivit&#233; du pays pour les investissements dans le textile. Au-del&#224; des chiffres, il s'agit de prot&#233;ger des centaines de milliers de familles qui d&#233;pendent de cette fili&#232;re. Si le processus aboutit, la Grande &#206;le disposera de deux ann&#233;es suppl&#233;mentaires pour consolider ses positions et envisager de nouveaux investissements.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La croissance tombe &#224; 3 % face &#224; une inflation qui menace d'atteindre 10,1 %</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/La-croissance-tombe-a-3-face-a-une-inflation-qui-menace-d-atteindre-10-1.html</link>
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		<dc:date>2026-08-08T05:53:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'&#233;conomie malagasy s'achemine vers une fin d'ann&#233;e sous tension, entre une croissance moins dynamique qu'attendu et des pressions inflationnistes persistantes. Selon le Rapport sur la politique mon&#233;taire publi&#233; r&#233;cemment par Banky Foiben'i Madagasikara (BFM), la croissance &#233;conomique nationale est estim&#233;e &#224; 3 % en 2026, alors que la Loi de finances rectificative (LFR) pr&#233;voit 3,8 %. Pour atteindre la pr&#233;vision gouvernementale, une acc&#233;l&#233;ration de l'activit&#233; au second semestre sera (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/7c321ad19ff88eff2bf6764c59e2f147_s-899b3.jpg?1789158231' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'&#233;conomie malagasy s'achemine vers une fin d'ann&#233;e sous tension, entre une croissance moins dynamique qu'attendu et des pressions inflationnistes persistantes. Selon le Rapport sur la politique mon&#233;taire publi&#233; r&#233;cemment par Banky Foiben'i Madagasikara (BFM), la croissance &#233;conomique nationale est estim&#233;e &#224; 3 % en 2026, alors que la Loi de finances rectificative (LFR) pr&#233;voit 3,8 %. Pour atteindre la pr&#233;vision gouvernementale, une acc&#233;l&#233;ration de l'activit&#233; au second semestre sera n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La situation des entreprises illustre cette fragilit&#233;. Au deuxi&#232;me trimestre, l'activit&#233; des entreprises formelles est rest&#233;e en recul. L'Indicateur synth&#233;tique des activit&#233;s des entreprises (IAE) s'est &#233;tabli &#224; -5,3 %, contre -39,9 % au premier trimestre. Si la contraction s'est consid&#233;rablement att&#233;nu&#233;e, elle touche encore la plupart des cat&#233;gories d'entreprises. Seules les grandes entreprises ont enregistr&#233; un l&#233;ger rebond au cours de la p&#233;riode.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;chelle de l'&#233;conomie nationale, les signaux sont cependant plus encourageants. L'Indicateur infra-annuel d'activit&#233; &#233;conomique (IIAE) a progress&#233; de 4,8 % par rapport au trimestre pr&#233;c&#233;dent. En glissement annuel, l'am&#233;lioration reste toutefois modeste, &#224; seulement 0,3 %. Les perspectives du troisi&#232;me trimestre font appara&#238;tre une possible reprise de l'activit&#233; des entreprises formelles, principalement soutenue par les secteurs primaire et tertiaire. L'IAE est ainsi projet&#233; &#224; 17,5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette reprise attendue risque n&#233;anmoins de se heurter &#224; un obstacle majeur : l'acc&#233;l&#233;ration de l'inflation. Apr&#232;s s'&#234;tre &#233;tablie &#224; 6,8 % &#224; fin mars, la hausse des prix en glissement annuel a atteint 8,6 % en juin. L'inflation sous-jacente s'est, quant &#224; elle, hiss&#233;e &#224; 11,4 %, traduisant des pressions qui ne se limitent pas aux composantes volatiles comme le riz et l'&#233;nergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les projections pour la fin de l'ann&#233;e sont encore plus pr&#233;occupantes. BFM estime que l'inflation globale pourrait atteindre 10,1 % en d&#233;cembre 2026, contre 9,3 % dans sa pr&#233;c&#233;dente pr&#233;vision. Les prix du riz progresseraient de 7 %, ceux de l'&#233;nergie de 9,7 %, tandis que l'inflation sous-jacente atteindrait encore 11 %. En moyenne annuelle, l'inflation globale serait de 8,5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour tenter de contenir cette pouss&#233;e des prix, le Comit&#233; mon&#233;taire a d&#233;cid&#233; de relever le taux directeur de 12 % &#224; 12,5 %. La mesure vise notamment &#224; pr&#233;server la stabilit&#233; financi&#232;re et &#224; ramener progressivement l'inflation vers l'objectif de moyen terme fix&#233; &#224; 5 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pays conserve n&#233;anmoins des marges de r&#233;sistance sur le front ext&#233;rieur. Les r&#233;serves officielles de change ont atteint 3,676 milliards de dollars &#224; fin juin, soit l'&#233;quivalent de sept mois d'importations. Durant le premier semestre, l'ariary s'est &#233;galement appr&#233;ci&#233; de 7 % face au dollar et de 9,3 % face &#224; l'euro.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochains mois seront donc d&#233;terminants. Entre une activit&#233; des entreprises encore fragile, une croissance estim&#233;e &#224; 3 % contre les 3,8 % inscrits dans la LFR et une inflation susceptible de d&#233;passer 10 %, le d&#233;fi sera de consolider la reprise sans laisser la hausse des prix &#233;roder davantage le pouvoir d'achat et la dynamique &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>FMI-Madagascar : le gouvernement d&#233;fend le gel des prix du carburant tout en poursuivant les n&#233;gociations sur les financements</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/FMI-Madagascar-le-gouvernement-defend-le-gel-des-prix-du-carburant-tout-en.html</link>
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		<dc:date>2026-08-06T06:17:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les discussions entre le gouvernement malgache et le Fonds mon&#233;taire international (FMI) restent ouvertes malgr&#233; le report de l'examen des programmes de financement du pays. Le ministre de l'Economie et des FInances, Herinjatovo Aim&#233; Ramiarison affirme que les &#233;changes avec l'institution de Bretton Woods se poursuivent dans un climat de dialogue, avec un seul point de divergence majeur : la suspension temporaire du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix des carburants. Les autorit&#233;s (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les discussions entre le gouvernement malgache et le Fonds mon&#233;taire international (FMI) restent ouvertes malgr&#233; le report de l'examen des programmes de financement du pays. Le ministre de l'Economie et des FInances, Herinjatovo Aim&#233; Ramiarison affirme que les &#233;changes avec l'institution de Bretton Woods se poursuivent dans un climat de dialogue, avec un seul point de divergence majeur : la suspension temporaire du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix des carburants. Les autorit&#233;s assurent vouloir convaincre leurs partenaires financiers que cette d&#233;cision r&#233;pond &#224; une n&#233;cessit&#233; &#233;conomique et sociale, sans remettre en cause les engagements pris dans le cadre des r&#233;formes structurelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En marge de la pr&#233;sentation du rapport de politique mon&#233;taire de Banky Foiben'i Madagasikara, organis&#233;e au Carlton &#224; Anosy, le Grand argentier a tenu &#224; rassurer sur l'&#233;tat des relations avec le FMI. Selon lui, il ne s'agit nullement d'une rupture des n&#233;gociations, mais d'un diff&#233;rend ponctuel n&#233;cessitant des discussions compl&#233;mentaires. Le gouvernement entend ainsi fournir des explications d&#233;taill&#233;es sur les raisons qui l'ont conduit &#224; suspendre l'application du m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix &#224; la pompe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision a toutefois eu des cons&#233;quences imm&#233;diates sur le calendrier des financements internationaux. Le Conseil d'administration du FMI devait examiner, le 17 juillet, les troisi&#232;me et quatri&#232;me revues des programmes soutenus par la Facilit&#233; &#233;largie de cr&#233;dit (FEC) et la Facilit&#233; pour la r&#233;silience et la durabilit&#233; (FRD). Finalement, ce point a &#233;t&#233; retir&#233; de l'ordre du jour, entra&#238;nant le report du d&#233;caissement de 183 millions de dollars initialement pr&#233;vus pour soutenir le budget de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour le gouvernement, ce d&#233;saccord ne remet pas en cause l'ensemble des engagements pris avec le FMI. Le ministre souligne que Madagascar respecte la quasi-totalit&#233; des crit&#232;res et rep&#232;res structurels exig&#233;s dans le cadre des deux programmes. La question du carburant demeure, selon lui, l'unique sujet de d&#233;saccord entre les deux parties.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le m&#233;canisme d'ajustement automatique des prix figurait pourtant parmi les conditions pr&#233;alables &#224; la mise en &#339;uvre des accords conclus avec le FMI. Son objectif consiste &#224; r&#233;percuter progressivement les variations des cours internationaux du p&#233;trole sur les prix &#224; la pompe afin de limiter les charges support&#233;es par le budget de l'&#201;tat. Mais face &#224; la flamb&#233;e des prix mondiaux du p&#233;trole provoqu&#233;e par les tensions g&#233;opolitiques au Moyen-Orient, les autorit&#233;s malgaches ont choisi de suspendre temporairement ce dispositif dans le cadre de l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement estime qu'une hausse imm&#233;diate des prix des carburants aurait des r&#233;percussions importantes sur l'ensemble de l'&#233;conomie. Les co&#251;ts du transport, des produits de premi&#232;re n&#233;cessit&#233; et de la production augmenteraient rapidement, alimentant une inflation d&#233;j&#224; pr&#233;occupante. Les autorit&#233;s craignent &#233;galement que cette situation ne fragilise le pouvoir d'achat des m&#233;nages et ne provoque des tensions sociales susceptibles de compromettre la dynamique actuelle de relance &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette optique, Madagascar pr&#233;voit de maintenir les prix des carburants &#224; leur niveau actuel jusqu'&#224; la fin de l'ann&#233;e 2026. Cette orientation est pr&#233;sent&#233;e comme une mesure exceptionnelle destin&#233;e &#224; amortir les effets des chocs ext&#233;rieurs. Le gouvernement pr&#233;cise qu'il ne renonce pas au principe de l'ajustement automatique mais souhaite simplement en diff&#233;rer l'application. Un retour progressif vers la v&#233;rit&#233; des prix est envisag&#233; &#224; partir de janvier 2027 afin de limiter les impacts &#233;conomiques et sociaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le FMI, de son c&#244;t&#233;, demande avant tout des garanties sur la soutenabilit&#233; financi&#232;re de cette strat&#233;gie. L'institution souhaite conna&#238;tre les modalit&#233;s de financement des &#233;ventuelles subventions n&#233;cessaires pour compenser le gel des prix ainsi que les mesures pr&#233;vues pour pr&#233;server l'&#233;quilibre budg&#233;taire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour r&#233;pondre &#224; ces pr&#233;occupations, le minist&#232;re de l'&#201;conomie et des Finances met en avant plusieurs leviers. Les autorit&#233;s comptent renforcer les recettes fiscales, intensifier la lutte contre la fraude et la corruption fiscales, poursuivre la ma&#238;trise des d&#233;penses publiques et maintenir une politique d'endettement prudente. Ces efforts doivent permettre d'absorber le co&#251;t temporaire de la mesure sans compromettre la stabilit&#233; des finances publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Parall&#232;lement, le gouvernement entend acc&#233;l&#233;rer plusieurs r&#233;formes structurelles, notamment dans le secteur de l'&#233;nergie. Le redressement de la Jirama ainsi que le d&#233;veloppement des &#233;nergies renouvelables figurent parmi les priorit&#233;s affich&#233;es afin de r&#233;duire progressivement la d&#233;pendance du pays aux centrales thermiques fonctionnant aux carburants import&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les autorit&#233;s rappellent &#233;galement qu'une d&#233;l&#233;gation s'est d&#233;j&#224; rendue &#224; Washington afin de pr&#233;senter ces arguments aux responsables du FMI. Si cette premi&#232;re d&#233;marche n'a pas permis d'obtenir un accord imm&#233;diat, Madagascar pr&#233;voit de poursuivre les discussions afin que son dossier puisse &#234;tre inscrit &#224; l'ordre du jour d'une prochaine r&#233;union du Conseil d'administration pr&#233;vue &#224; la fin du mois d'ao&#251;t.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement souligne par ailleurs que les 183 millions de dollars attendus sont d&#233;j&#224; int&#233;gr&#233;s dans les pr&#233;visions budg&#233;taires nationales. Un nouveau report obligerait donc l'&#201;tat &#224; adapter sa gestion de tr&#233;sorerie afin de garantir le financement des d&#233;penses prioritaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour conforter sa position, Madagascar met &#233;galement en avant les b&#233;n&#233;fices &#233;conomiques d'une politique de pr&#233;vention des crises sociales. Les autorit&#233;s rappellent qu'une &#233;tude du FMI estime qu'un dollar investi dans la pr&#233;vention des conflits peut g&#233;n&#233;rer jusqu'&#224; 103 dollars d'&#233;conomies dans les pays ayant r&#233;cemment connu des violences. Cet argument vient renforcer le plaidoyer du gouvernement en faveur d'un maintien temporaire des prix des carburants, consid&#233;r&#233; comme un instrument de stabilit&#233; &#233;conomique et sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les prochaines semaines seront donc d&#233;terminantes pour l'issue des discussions. Si les deux parties poursuivent le dialogue, le gouvernement malgache reste persuad&#233; que le caract&#232;re exceptionnel et temporaire du gel des prix, associ&#233; aux mesures de compensation budg&#233;taire et aux r&#233;formes engag&#233;es, permettra de convaincre le FMI de poursuivre son appui financier tout en accompagnant la transition progressive vers un m&#233;canisme d'ajustement des prix &#224; partir de 2027.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>Importation directe de carburant : la HCC valide la nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique de l'&#201;tat</title>
		<link>https://madagascartribune.vahiny.com/Importation-directe-de-carburants.html</link>
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		<dc:date>2026-08-05T06:20:51Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Mandimbisoa R.</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a d&#233;clar&#233; conforme &#224; la Constitution la loi n&#176;2026-006 r&#233;organisant certaines activit&#233;s de l'aval p&#233;trolier. Par cette d&#233;cision rendue le 3 ao&#251;t 2026, les juges constitutionnels donnent leur feu vert &#224; une mesure phare de la nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique de l'&#201;tat : l'importation directe des produits p&#233;troliers par une entit&#233; habilit&#233;e par l'&#201;tat malagasy. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette r&#233;forme s'inscrit dans un contexte international marqu&#233; par les tensions persistantes au (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://madagascartribune.vahiny.com/-Economie,005-.html" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://madagascartribune.vahiny.com/local/cache-vignettes/L453xH300/une-89-57a44.jpg?1789158231' class='spip_logo spip_logo_right' width='453' height='300' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a d&#233;clar&#233; conforme &#224; la Constitution la loi n&#176;2026-006 r&#233;organisant certaines activit&#233;s de l'aval p&#233;trolier. Par cette d&#233;cision rendue le 3 ao&#251;t 2026, les juges constitutionnels donnent leur feu vert &#224; une mesure phare de la nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique de l'&#201;tat : l'importation directe des produits p&#233;troliers par une entit&#233; habilit&#233;e par l'&#201;tat malagasy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme s'inscrit dans un contexte international marqu&#233; par les tensions persistantes au Moyen-Orient, qui continuent de perturber les march&#233;s mondiaux de l'&#233;nergie et de faire peser des incertitudes sur l'approvisionnement en hydrocarbures. Pour un pays comme Madagascar, dont les besoins en carburant d&#233;pendent presque enti&#232;rement des importations, ces &#233;volutions constituent un enjeu strat&#233;gique majeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href='https://madagascartribune.vahiny.com/Energie-le-gouvernement-retablit-l.html' class=&#034;spip_in&#034;&gt;Le gouvernement a d&#233;cr&#233;t&#233;, en juillet 2026, l'&#233;tat d'urgence &#233;nerg&#233;tique afin de garantir la continuit&#233; de l'approvisionnement national&lt;/a&gt; et de pr&#233;server le fonctionnement des secteurs essentiels de l'&#233;conomie. La cr&#233;ation de ce m&#233;canisme d'importation directe s'inscrit ainsi dans une nouvelle politique &#233;nerg&#233;tique. L'Etat souhaite renforcer la souverainet&#233; &#233;nerg&#233;tique du pays, s&#233;curiser les approvisionnements et r&#233;duire la vuln&#233;rabilit&#233; du pays face aux crises internationales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En confiant &#224; une entit&#233; habilit&#233;e par l'&#201;tat un r&#244;le central dans l'importation des hydrocarbures, la loi maintient l'ouverture du secteur aux op&#233;rateurs priv&#233;s. Les activit&#233;s de stockage, de transport et de distribution demeurent accessibles aux titulaires de licences, lesquels seront toutefois appel&#233;s &#224; s'approvisionner prioritairement aupr&#232;s de cette entit&#233; publique. La HCC consid&#232;re que cette organisation est proportionn&#233;e au regard de l'objectif recherch&#233; c'est-&#224;-dire garantir la s&#233;curit&#233; &#233;nerg&#233;tique du pays sans remettre en cause la libert&#233; d'entreprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La loi pr&#233;voit &#233;galement un m&#233;canisme de continuit&#233;. Si l'entit&#233; habilit&#233;e venait &#224; ne plus &#234;tre en mesure d'assurer ses missions, les autres op&#233;rateurs seraient autoris&#233;s &#224; reprendre directement les importations afin d'&#233;viter toute rupture d'approvisionnement. La Cour a valid&#233; le dispositif d'acc&#232;s r&#233;gul&#233; aux infrastructures strat&#233;giques, estimant qu'il respecte les droits des op&#233;rateurs tout en r&#233;pondant aux imp&#233;ratifs de service public.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;pub_gramica_inread&#034;&gt; &lt;p&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;div id=&#034;sas_49048&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=advertising_inread&gt;&lt;/div&gt; &lt;div class=&#034;base64javascript9514655556aacfc6d480439.40275520&#034; title=&#034;PHNjcmlwdCB0eXBlPSJhcHBsaWNhdGlvbi9qYXZhc2NyaXB0Ij4KICAgICAgc2FzLmNtZC5wdXNoKGZ1bmN0aW9uKCkgewogICAgICAgICBzYXMucmVuZGVyKCI0OTA0OCIpOyAgLy8gRm9ybWF0IDogUGF2ZSAyIDMwMHgyNTAKICAgICAgIH0pOwogICA8L3NjcmlwdD4=&#034;&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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