La fin du déplacement du président de la Refondation à Toliara, chef-lieu de la région Atsimo-Andrefana, a été marquée par une cérémonie de réception de trois avions dotés de capteurs de pointe destinés à mieux connaître les richesses minières du pays et mis à disposition par la société Bravura pour explorer le sous-sol malgache.
Cette initiative s’inscrit dans la continuité d’un protocole d’accord signé en décembre 2025 entre Madagascar et Bravura, une entreprise panafricaine spécialisée dans l’exploitation minière appartenant au milliardaire nigérien, Benedict Peters. La compagnie utilise ces avions pour cartographier le sous-sol pour détecter les ressources minières, identifier les zones exploitables et évaluer leur potentiel économique. Deux des avions seraient mobilisés pour effectuer, sur une période de six mois, des vols d’exploration ciblés, en commençant par la région de Toliara.
Selon les autorités, ces opérations permettront de produire des données précises et des documents fiables sur les ressources minières nationales. Les résultats, promis gratuitement à l’État malgache, devraient faciliter la prise de décision et, à terme, attirer des partenaires pour l’exploitation des gisements identifiés.
Sur le papier, cette coopération apparaît comme une opportunité stratégique pour un pays dont le potentiel minier reste largement sous-exploité. Disposer d’informations fiables pourrait en effet renforcer la souveraineté économique de Madagascar et mieux encadrer les futures exploitations mais derrière ces annonces, des zones d’ombre persistent. Dans un contexte politique et économique jugé fragile, et alors que les rumeurs de trafic et d’exploitation illégale des ressources minières continuent d’alimenter le débat public, cette collaboration soulève des interrogations. La transparence des opérations, la gestion des données collectées et surtout l’utilisation future de ces informations restent des sujets sensibles.
Madagascar est reconnu pour son sous-sol riche en minéraux industriels et métalliques ainsi qu’en hydrocarbures et pierres précieuses. Cependant, ce potentiel ne constitue pas encore un levier de développement et la population ne profite pas ou très peu des mânes de ce secteur.
Si les données sont effectivement mises à disposition de l’État, rien ne garantit encore que leur exploitation se traduira par des bénéfices équitables pour la population, ni qu’elle échappera aux dérives qui ont longtemps marqué le secteur extractif.
Ainsi, entre promesse de développement et crainte de nouvelles formes de dépendance, l’arrivée des avions de Bravura à Toliara illustre toute l’ambiguïté des partenariats miniers à Madagascar. Une chose est sûre : les résultats de cette exploration seront scrutés de près, tant par les autorités que par une opinion publique de plus en plus vigilante.
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Vos commentaires
L’Etat mafieux utilise la même méthode que son prédécesseur pour dépouiller le sous sol malagasy au prix le plus offrant . Un accord sans concertation ni intérêt pour appauvrir encore la population .
Le sud souffre d’une pénurie en eau paraît -il ,quelle solution potentielle pour pallier à ce problème dans une région riche en ressources minières ?
– Le petit Colonel Voyou ne vaut pas les qualités du grand Capitaine Traoré de Bukina Faso quant au agissement patriotique (un vrai Homme qui se bat pour les intérêts de son pays et sa population).Derrière cette histoire les intérêts mafieux dictent la loi de la jungle.
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Nous sommes vraiment en présence de VOYOUCRATIE MAFIEUSE.
De plus tout est fait dans le plus PARFAIT SECRET DIGNE DE DEALERS DE BANLIEUE.
Y eut il même appel d’offres ?
UN GOUVERNEMENT DE TRANSITION
N’EST PAS HABILITÉ
A ENGAGER L’ETAT
POUR LE LONG TERME
De surcroît concernant ses principales ressources naturelles...DES RESSOURCES D’IMPORTANCE STRATEGIQUE.
D’autant su’il n’est même pas capable de GÉRER le QUOTIDIEN,
LES AFFAIRES COURANTES :
* ou sont les aides destinées aux SINUSTRES DE TAMATAVE ? Michael préfére s’amuser au festival de tsipaka à Tulear...
* COMMENT ÉVOLUENT LA POURSUITE JUDICIAIRE DES MAFIEUX ?
* POURQUOI A CE JOUR :
aucun jugement même PAR CONTUMACE n’est prononcé contre RAJOELINA, ni N’TSAY , ni RAVATOMANGA ?
* POURQUOI A CE JOUR :
aucune poursuite ni oinvestigation n’est lancée
contre les RESPONSABLES DES 28 MORTS EN OCTOBRE 2025 ?
* POURQUOI LES DEUX GROS MAFIEUX KARANAS DONT INTOUCHABLES :
HIRIDJEE ET AKBARALY ????
La première des premières priorités qui étaient demandées à ce gouvernement,
répétons le :
*************** TRAN SI TOI RE !!!!!
est de :
1) changer le système favorisant l’autocratie mafieuse et la CORRUPTION.
2) oeuvrer tous azimuts pour INVESTIR DANS L’ENERGIE( eau et électricité)
Le reste n’est que bavure de corrompus d"une MAFIA régénérée...
Ce gouvernement étant ILLEGAL
— le prochain gouvernemrnt , théoriquement ,
peut DETRICOTER TOUTES CES BAVURES INCONSEQUENTES ET MAFIEUSES.
GEN Z ne devrait pas s’éparpiller en multiples petites manifestations,
mais bien se STRUCTURER pour être une force politique +++ capable de fédérer avec la société civile...pour AU BON MOMENT :
* POUR AGIR TOUS ENSEMBLE ...
dans une GREVE GÉNÉRALE par exemple.
Accord signé en décembre 2025 !
D’une opacité absolue, on signe d’abord à l’avance, et plus de trois mois après, on daigne finalement à informer le peuple de Zanahary !
Un pouvoir extra-constitutionnel et non élu, qui se permet de tout décider sans avoir à demander l’aval de qui que ce soit !
C’est inadmissible et inconcevable !
Au moins, il aurait dû demander l’approbation de l’Assemblée Nationale dont il refuse la dissolution avant de signer cet accord !
Il est plus qu’urgent de réaliser une pré-concertation nationale afin de doter ce pouvoir d’une feuille de route précise et détaillée à propos de ses missions et responsabilités ainsi que les limitations à ses prérogatives !
Laisser l’exercice du pouvoir telle quelle est un danger pour la Nation Malagasy et la souveraineté nationale du pays de Zanahary !
La junte militaire est devenue une créature dangereuse en train de dévorer la source de son pouvoir !
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Comme leur statut est ambigu, ni intérim, ni transitoire, ce régime se vêtit la posture d’un régime élu pour un mandat, voire plusieurs,...
En effet, ils se permettent de prendre des décisions pour long terme, lesquelles pourraient gêner leurs successeurs,...
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là, vous avez raison.
madagascar ne s en sortira jamais avec cette mentalité d argent facile...
une exploitation du sous sol rendra la terre sterile, avec pollution... pourtant madagascar est doté d un forte potentialité agricole.. y a l espace, y a l eau.. manque juste la politique d irrigation et la volonté de le faire
l agriculture est toujours une exploitation perenne, voire une arme efficace contre les aléas économique mondiaux.
l exploitation du sous sol est limitée dans le temps et une fois tarie, la terre devient aride de façon irréversible...
un pays dont la population mange à sa faim, progresse, évolution favorablement.
une population affamé, restera pauvre,
mais ça, aucun dirigeants malagasy semblent ne pas comprendre.
Bientôt sur vos écrans :
"les avions renifleurs 2 - LE RETOUR"
Rien ne va plus, faites vos jeux !
Les Shadocks refondent...refondent..refondent..
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Bjr J’ai aussi de suite "reniflé" l’arnaque et le racket futur des biens du peuple malgache !
Mais qui est bravura ?
Benedict Peters est le fondateur de Aiteo Group, un acteur important du pétrole en Afrique de l’Ouest.
Et “Bravura” est souvent présenté comme un véhicule d’investissement orienté ressources naturelles (mines, énergie) lié à ses activités ou à son réseau d’affaires.
Ce que ça implique concrètement
un investisseur privé africain structuré, habitué aux secteurs extractifs lourds (pétrole, mines)
Donc :
capacité financière réelle
expérience dans les ressources naturelles logique d’investissement opportuniste (très probable)
Là où ça reste sensible (techniquement et politiquement)
Même avec un acteur solide, les questions de fond ne disparaissent pas — elles deviennent même plus importantes :
1. Nature du montage
* Bravura agit-elle comme opérateur technique, investisseur ou simple intermédiaire ?
* Qui exécute réellement les relevés aériens (souvent sous-traités à des boîtes spécialisées type Fugro, CGG, etc.) ?
2. Propriété des données
* Les données géophysiques appartiennent-elles à l’État malgache dès leur acquisition ?
* Ou sont-elles exploitées en priorité par l’investisseur ?
3. Logique économique
* Est-ce une phase d’exploration “ouverte” au bénéfice du pays ?
* Ou une phase de pré-positionnement stratégique pour sécuriser des permis miniers derrière ?
4. Rapport de force
* Face à un acteur structuré comme celui-ci, un État sans cadre minier solide peut vite se retrouver en position de faiblesse dans les négociations.
Ce type d’opération n’est jamais neutre :
* soit c’est une vraie montée en compétence du pays (si bien encadré)
* soit c’est une externalisation de la connaissance du sous-sol, première étape classique avant captation des ressources
En résumé
Oui, si c’est bien lié à Benedict Peters, on parle d’un acteur sérieux mais ça ne rassure pas automatiquement.
Dans le secteur minier, la question n’est pas “qui investit ?” mais “qui contrôle l’information et les décisions derrière ?”
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Le problème demeure
UN GOUVERNEMENT DE TRANSITION
N’EST ABSOLUMENT PAS HABILITÉ
A ENGAGER L’ETAT
POUR LE LONG TERME !
Il doit s’arrêter aux affaires courantes qu’il neglige d’ailleurs
Ex :
* la poursuite des mafieux( HIRIDJEE ET AKBARALY compris)
* réhabiliter le SYSTÈME ÉNERGÉTIQUE ( EAU ET ELECTRICITE)
* mettre l’accent sur la RECONSTRUCTION DE TAMATAVE ( 1* port et 2* ville ) détruite à 80%
* PRIORISER L’AIDE AUX SINISTRES DE TAMATAVE :
– QUE DEVIENNENT LES AIDES SI ABONDANTES ???
ATTENTION AUX DETOURNEMENTS
COMME POUR LE COVID !
– L’ARGENT PUBLIC AFFECTE AU FESTIVAL DU TSIPAKA de Tulear ne devrait il pas être reversé à TAMATAVE EN PRIORITE ????
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