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Filazana manjo
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Je veux bien entendre qu’il faut faire jouer la concurrence entre nos potentiels partenaires mais encore une fois, les faits nous l’ont amèrement rappelé, se tourner vers la Russie, c’est aller vers une impasse, une aventure sans lendemain dont, un jour, on paiera les frais. En 1975, un capitaine de frégate revanchard, en voulant tirer un trait sur la coopération avec la France néo-colonialiste, s’est tourné résolument vers L’URSS, on sait où ça nous a menés. Comment ne pas faire le parallèle avec 2026 où un autre colonel, pressé par les nationalistes, refait le même chemin vers Moscou et fait, de nouveau, entrer le loup dans notre bergerie. L’Armée, censée être notre rempart, nous vend au pire des prédateurs. Et l’arrivée des mercenaires russes, chargés de défendre le colonel dans son bunker, juste avant qu’il s’envole vers son nouveau mentor ne vous pose pas question ?
Si Trump, lui-même, est tenu pieds et poings liés par Poutine qui le fait chanter sur ses liens avec Epstein (les dernières révélations semblent accréditer la thèse qu’Epstein a été, entre autres, un agent du FSB qui lui a fourni des mannequins russes pour piéger les amateurs de jeunes mineures dont le clown orangé de la Maison Blanche faisait partie), quel poids pesons-nous face à un ogre retors comme Poutine ? Mais au-delà de la question morale (un détail pour nos nationalistes, nos intérêts d’abord ? ) de savoir s’il faut coopérer avec le dernier des salauds (qu’est ce qu’on aurait dit si on était allé serrer la main de Botha à l’époque de l’apartheid), il faut surtout se demander qu’est ce qu’on peut donc attendre d’un pays embourbé dans sa guerre d’invasion en Ukraine, dont l’économie est exangue, un pays au bord de la rupture, en quasi-faillite. Les vitrines que sont Moscou et St Petersbourg ne sont qu’un leurre, la Russie profonde est un no man’s land qui fait plus penser au Tiers-Monde. Personne n’a oublié ces images de soldats russes, au début de la guerre, qui revenaient d’Ukraine avec, dans leur butin de brigand, des cuvettes de toilette, des lavabos...
Des voix me reprochent de trop écouter les média pour me faire mon opinion. Désolé pour les complotistes qui sortent en meute ces temps derniers, je préfère accorder ma confiance à une presse qui a fait la preuve de son indépendance (sans elle, on n’aurait jamais parlé des affaires du Watergate ou du Rainbow Warrior, ce n’est certainement pas en Russie qu’on verrait ce genre de journalisme) qu’à une presse muselée, aux ordres du pouvoir. Je laisse ces grandes âmes écouter Russia Today ou l’affreux Soloviev. Il y a aussi le poivrot Medvedev pour les conforter dans leur déni.